Le réseau urbain

Trafic à Casablanca: Le pire est à venir

Infrastructures et état des routes

Jeudi, 08 Décembre 2011 11:21

Trafic à Casablanca: Le pire est à venirDe grosses artères fermées à la circulation
Les travaux du tramway compliquent la donne
Comment gérer les 11 millions de déplacements quotidiens
Trafic à Casablanca: Le pire est à venir
     

En attendant la solution miracle au problème des déplacements urbains, les Casablancais continuent de vivre le calvaire au quotidien. Ils sont tous, sans exception, confrontés matin et soir à des bouchons interminables, une circulation très compliquée et des encombrements légendaires. Le «cauchemar» de la circulation est loin d’être fini. Le pire est même à venir. Dans quelques jours seulement, plusieurs artères majeures seront totalement ou partiellement fermées à la circulation. Boulevard Anoual, carrefour Sidi Maârouf… les nouveaux points noirs.

 


Tramway: Bonjour les gros bouchons!


On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, certes, mais il est indispensable de penser à l’intérêt général. Les travaux du tramway sont inévitables, mais les entreprendre dans une ville déjà asphyxiée est, sans doute, le vrai cauchemar. Les Casablancais sont, donc, amenés à prendre leur mal en patience, parce que le plus dur commence à peine. Plusieurs artères de la ville seront totalement ou partiellement fermées à la circulation. Ce qui occasionnera d’énormes bouchons. C’est le cas déjà du boulevard Anoual fermé à la circulation depuis près d’une semaine, entre l’avenue Stendhal et le boulevard Abdelmoumen. L’interdiction ne touche qu’un seul côté de l’artère, la circulation étant maintenue dans un sens unique. Les travaux en cours consistent à réaménager le boulevard (chaussées, réseaux d’assainissement…).

Trafic à Casablanca: Le pire est à venir«Les réaménagements urbains entrent dans le cadre de la réalisation du tramway. Les déviations des réseaux souterrains précèdent, en effet, la pose des rails et l’aménagement de la plateforme qui sont suivis par les réparations des chaussées, l’installation de l’éclairage public…», est-il expliqué auprès de Casa Transport, maître d’ouvrage du projet. La réouverture du boulevard Anoual est prévue début janvier 2012.
A compter du 15 décembre prochain, le même problème sera posé au niveau du grand carrefour de Sidi Maârouf. Les travaux dureront une semaine dans cet endroit à fort débit et seront réalisés en trois phases.
Le chantier vise la pose des éléments constituant la plateforme et la voie ferrée du tramway à partir d’éléments préfabriqués en usine. Les désagréments causés par les travaux toucheront d’autres axes routiers parmi les plus achalandés de la ville. Il s’agit du boulevard Mekka et de la place des Nations-Unies.

 

Transport : Grands taxis, gros soucis

Infrastructures et état des routes

Lundi, 10 Octobre 2011 15:29

taxi blanc a casablancaLes Casablancais ont souvent recours aux grands taxis blancs en raison de leur bas prix mais également de leur proximité. Toutefois, ces «poids lourds» du transport urbain représentent un véritable danger pour les usagers. Les chauffeurs eux, invoquent des difficultés sociales et financières qui mettent à mal leur profession.

16h05, en plein centre de ville de Casablanca, les grands taxis sont à l'affût du client à des stations. En face d'hôtels de renom, pas loin de la clinique Badr ou dans des rues déjà encombrées, la foire aux taxis bat son plein et la place est à celui qui crie le plus fort. Dans cette anarchie spacio-temporelle se cache un malaise, celui d'un chauffeur en détresse qui appelle au secours en se vengeant de son mal-être sur de pauvres usagers. En proie à un casse-tête permanent pour gérer son budget, le chauffeur de taxi ne s'en sort plus entre l'assurance, le paiement de l'agrément, la visite technique, les frais généraux, lui laissant à la fin de la journée parfois 50 dirhams à peine pour vivre et faire vivre toute une famille. Selon Ahmed, chauffeur de taxi depuis 20 ans, il ne s'agit même plus d'un problème d'argent : «Le problème qui se pose est la précarité de l'emploi, puisque du jour au lendemain, à la fin de l'agrément, nous pouvons nous retrouver sans travail, même après des années de bons et loyaux services».

 

Casablanca: Pour la première fois des couloirs bus!

Infrastructures et état des routes

Mardi, 21 Juin 2011 11:12

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 L’appel d’offres sera prêt fin juin
Le financement pourrait poser problème
Mise en place de couloir de bus

 

C’est d’une manière plus concrète que l’on parle aujourd’hui des couloirs de bus à Casablanca. Un gros projet qui a été longtemps promis, mais jamais réalisé.
L’initiative a été enfin prise par le Conseil de la ville qui s’était engagé, il y a environ six ans, à mettre en place ces couloirs dans le cadre du contrat de gestion déléguée du transport urbain qui le lie à la société M’dina Bus.

Aujourd’hui, l’idée est bien développée. «Les études confiées au groupement français ETHIS et Global Sud sont finalisées et l’appel d’offres relatif à ce projet devrait être prêt dans une dizaine de jours», indique un responsable au Conseil de la ville. Bien qu’il soit encore au stade embryonnaire, ce projet bien ficelé semble séduire aussi bien l’autorité délégante que le délégataire M’dina Bus. «La fluidité de la circulation doit être parmi les priorités de la ville, certes, mais il est aussi judicieux de réaliser une première opération pilote de mise en place de couloirs de bus, d’autant plus que ce projet fait partie des engagements du Conseil de la ville», reconnaît Mehdi Safouane, responsable du département exploitation et développement à M'dina Bus.

 

Casablanca : nouveau plan de circulation

Infrastructures et état des routes

Mercredi, 13 Avril 2011 04:41

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Tramway de Casablanca : inouveau plan de circulation  En raison des travaux du tramway, plusieurs artères desservant le centre-ville sont devenues soit à sens unique, soit des doubles voies alors qu'elles ne l'étaient pas auparavant.
Le chantier du tramway arrive sur la place des Nations unies. Il s'agit cette fois des travaux de la plate forme voie ferrée et aménagements de façade à façade. Ce chantier concernera également le tronçon du boulevard Hassan II allant du boulevard de Paris à ladite place. «Le Tramway en venant du boulevard Mohammed V et compte tenu de son rayon de courbure, traversera une grande partie de la place des Nations unies pour desservir le Bd Hassan II », indique Casa Transports, maître d'ouvrage du projet.

 

Toutefois, la mise en place des équipements nécessaires au projet du tramway et le bon déroulement des travaux ne se font pas sans gêner la circulation. «On s'est habitué à la présence des ouvriers même si les embouteillages sont difficiles à supporter et que certains automobilistes évitent actuellement les artères concernées par le chantier du tramway », indique un chauffeur de petit taxi. Si certains Casablancais se sont habitués à cet inconvénient, d'autres sont toujours réticents. «J'espère seulement que les responsables du projet savent ce qu'ils font et surtout qu'ils organisent au mieux le trafic au niveau des boulevards en chantier », affirme un autre Casablancais. A ce propos, Casa Transport se veut très rassurante et surtout professionnelle : «Compte tenu de l'importance des travaux prévus et afin de minimiser la gêne pour l'ensemble des usagers, il a été opéré un changement important en matière de circulation dépassant même le périmètre de la place des Nations unies ». En effet, un plan de circulation intégrant toute la zone du centre-ville a été mis en place en concertation avec l'ensemble des autorités concernées, à savoir la wilaya du Grand Casablanca, la commune urbaine, les autorités de la police ainsi que la préfecture de Casa Anfa.

 

Casablanca : Haro sur le klaxon

Infrastructures et état des routes

Lundi, 21 Mars 2011 09:53

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Casablaklaxoon : campagne urbaine pour la sensibilisation des automobilistes pour ne pas utiliser le klaxon  La campagne «Casablaklaxoon», lancée il y a quelques semaines, vise à réduire la pollution sonore dont souffrent particulièrement les Casablancais.

Les Casablancais en ont marre mais ne peuvent s'en passer. Ils y contribuent même activement pour la moindre des choses et dans toutes sortes de situations. En effet, l'avertisseur a toujours fait partie des habitudes des automobilistes. Face à cette pollution sonore qui en rajoute à la dose de stress du quotidien, une campagne plutôt inhabituelle a été lancée au niveau de la métropole.

 

Intitulée «Casablaklaxoon», traduisez «Casa sans klaxon», cette campagne vise à sensibiliser les usagers de la route aux méfaits de l'utilisation de l'avertisseur sans modération. «C'est lors du dernier salon de l'événementiel que nous avons lancé notre campagne, c'était le 28 janvier dernier. Chaque année, nous prévoyons des cadeaux pour nos clients et, pour cette édition, nous avions voulu faire un peu dans l'écologie.
C'est ainsi que nous avons offert des calendriers et des stickers "Casablaklaxoon"», explique Selma Benjelloun, responsable de communication chez l'initiateur du projet, Ice Maghreb, société spécialisée dans la fabrication de supports de PLV (Publicité sur lieu de vente) écologiques. C'est ainsi que la campagne a pris naissance. Dans un premier temps, il était question de faire un travail de sensibilisation auprès des chauffeurs de taxis, dans leurs deux catégories, étant donné que c'est la communauté d'automobilistes est la plus exposée aux effets néfastes du klaxon. Pour les petits taxis, les initiateurs de cette action ont essayé de recruter les personnes de leur entourage qui utilisent ce moyen de transport. A ces dernières donc revenait la tâche de faire ce travail de sensibilisation, à chaque fois qu'elles hèlent un taxi, elles abordent la question avec le chauffeur.

« On essaye tout d'abord de lui expliquer les risques de la pollution sonore sur sa santé, vu qu'à longueur de journée, il est en route. Ensuite, on aborde le sujet de la campagne qu'il apprécie et à laquelle il adhère, sans exception, même si, dans la majorité des cas, il impute la responsabilité aux autres automobilistes. Nous remettons aux concernés de facto le calendrier et le sticker qu'ils collent aussitôt sur la lunette arrière de leurs véhicules», souligne Selma Benjelloun.Très significatif, le sticker représente un bonhomme mettant son avertisseur à la poubelle. Pour sa part, la première face du calendrier représente le Grand Casablanca bruyant de tous les jours, pollué par les klaxons intempestifs des automobilistes. La deuxième face du calendrier représente cette ville dont nous rêvons tous. Un Grand Casablanca agréable à vivre où les citoyens se comportent de manières civique et responsable. De leur côté, les chauffeurs de grands taxis ont eu la visite de l'équipe d'Ice Maghreb au niveau de la station située à la place des Nations unies d'abord, puis celle qui se trouve à la fin de la rue piétonne Prince Moulay Abdellah. A ce niveau aussi, les concernés ont été à l'écoute des bienfaits de la mise sous embargo de l'avertisseur.

 

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Journée nationale de la sécurité routière 2012

la publication de la liste des bénéficiaires des agréments de transport est
 

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