Infrastructures et état des routes
Un tronçon long de 5 km entrave les travaux : Les procédures d’expropriation retardent l’autoroute Berrechid-Béni Mellal
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 03 Mai 2012 09:52
Les travaux de construction de l’autoroute Berrechid- Béni Mellal risquent d’accuser un retard considérable. La cause : un conflit d’expropriation pour cause d’utilité publique sur un tronçon long de 5 km du côté de Berrechid.
Intervenant lors de la dernière séance des questions orales à la Chambre des représentants, Aziz Rebbah, ministre de l’Equipement et des Transports, a précisé que ce tronçon a fait l’objet d’une forte opposition de la part des propriétaires qui ont contesté la procédure mise en place. Pourtant, il a assuré que les travaux se déroulent à un rythme soutenu sur les autres tronçons et que l’ouvrage sera réceptionné à temps.
Un optimisme que ne semble pas partager un ingénieur qui nous a précisé, sous le sceau de l’anonymat, que le retard enregistré risque de durer plus que prévu.
A l’en croire, la procédure d'expropriation est longue et complexe. Et l’Etat tarde souvent à prendre les mesures nécessaires pour engager les procédures dans les temps imaprtis. «A titre d’exemple, les travaux de construction de l’autoroute Casablanca-Rabat ont pris beaucoup de retard ou celui de la voie rapide de Tamsana dont les travaux ont été lancés depuis cinq ans sans être pour autant achevés pour la simple raison que l’Etat a beaucoup traîné avant de lancer la procédure d’expropriation des terrains nécessaires à la mise en place de ces projets. Et ce alors même que les textes juridiques régissant cette question facilitent et simplifient considérablement la tâche à l’Etat », nous a-t-il précisé.
Pourtant, d’importants retards sont enregistrés au niveau du lancement des procédures nécessaires par le ministère de l’Equipement et des Transports. « Même au sein de ce département, les retards sont légion alors que chaque jour de retard nous coûte très cher», nous a-t-il confié.
Notre source fait allusion aux conséquences financières considérables supportées par le budget de l’Etat. « Ce n’est un secret pour personne que chaque jour de retard induit des charges supplémentaires, des pénalités et des frais financiers qui risquent de grever davantage le budget initial du projet financé en principe par les contribuables ».
A ce propos, il a affirmé que l’impact financier dû aux retards des travaux enregistrés au niveau de l’autoroute Berrechid-Béni Mellal risque d’être lourd, sachant que l'enveloppe budgétaire destinée à la réalisation de ce grand projet s’élève à 6 milliards de DH dont un prêt de 2,42 milliards de DH accordé par la Banque européenne d'investissement (BEI), 54 milliards de DH alloués par le Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades) et 2,03 milliards de DH de la part du gouvernement chinois, via la banque China Eximbank.
Par ailleurs, notre source s’est interrogée sur le sort des travaux des projets de construction des autoroutes reliant Settat à Béni Mellal et El Jadida à Safi ou le périphérique routier Rabat-Salé.
Du son côté, le ministre a saisi l’occasion pour expliquer que les conflits d’expropriation pour cause d’utilité publique se multiplient au sein de son département et que les plaintes reçues concernant ce sujet se comptent par dizaines.
A ce sujet, il a affirmé qu’un plan a été mis en place pour résoudre ce problème en mettant l’accent sur des critères objectifs pour fixer les indemnités conformément à un calendrier précis.
M. Rebbah a indiqué également que 78 millions de DH d’indemnités concernant les dossiers complexes sont déposés à la Caisse de développement et de gestion (CDG) depuis 2009, en attendant une issue à l’amiable. Une lourde facture laissée par l’ancien titulaire du maroquin et actuel président de la Chambre des représentants, Karim Ghellab qui en a bien d’autres à son crédit. Entre autres, celle générée par la résiliation du contrat qui liait le Maroc à la société italienne « Salini Construttori Spa » pour la réalisation d’une section de la Rocade méditerranéenne située entre Jebha et Ajdir. Le Maroc vient, en effet, d’être condamné à payer 16 millions d’euros en faveur de cette société par la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce international (CCI).
La Cour internationale d’arbitrage avait validé dans un premier temps la résiliation du marché et condamné Salini Construttori SPA à payer 500.000 euros au Maroc, au titre des pénalités de retard, avant de revenir sur sa décision et de condamner le Maroc à payer 16 millions d’euros.
source : liberation
Rocade méditerranéenne : Tétouan-Jebha pour cet été
Infrastructures et état des routes
Dimanche, 22 Avril 2012 14:16
Les travaux ont atteint les 80% pour une distance totale de 140 km
Objectif: désenclaver une côte au fort potentiel touristique
Rocade méditerranéenne Tétouan-Jebha pour cet été
La mise en place de la rocade permettra de desservir de manière plus confortable Jebha, Stithat ou encore Ouad Laou. Elle facilitera aussi aux populations locales les échanges commerciaux en amenant la production locale agricole comme celle des pêches vers les lieux de vente
Les travaux pour la réalisation de la grande rocade méditerranéenne avancent à grands pas. Le tronçon Jebha-Tétouan a atteint un taux de réalisation de 80%, selon le ministère de l’Equipement et devra être livré dès le début de l’été prochain. Ce tronçon a une importance particulière car il dessert une région au fort potentiel touristique, celle de la côte méditerranéenne au sud-est de la région de Tétouan. Les travaux pour ce tronçon ont démarré en 2007 et le coût prévu, selon le ministère de l’Equipement est de 2,6 milliards de DH pour une longueur totale de 120 kilomètres.
Les travaux se répartissent en deux tranches. La première reliera Tétouan à Oued Laou sur 46 km, la deuxième reliera Oued Laou à Jebha sur 74 kilomètres. Le tronçon permettra une nette réduction des distances parcourues ainsi que celle des points noirs en éliminant de nombreux virages. Il en résultera une augmentation de la vitesse moyenne sur le trajet qui en l’état d’origine ne permettait pas de dépasser les 40 kilomètres par heure en moyenne avec des pointes à 60 km/h.
De la sorte, les 46 kilomètres qui séparent Tétouan de Oued Laou pourront être parcourus en un peu moins d’une heure et Tétouan-Jebha en un peu moins de deux heures. Au total, la rocade permettra de gagner près de 3 heures sur le trajet Tanger-Saïdia soit une distance totale de 510 kilomètres. Plus de la moitié, 300 kilomètres, sera à réaménager comme c’est le cas pour Tétouan-Jebha. Le reste, 210 kilomètres de route seront construits dans des zones totalement enclavées ou desservies par des pistes. L’objectif de la rocade est de désenclaver une partie de la côte nord en améliorant les voies d’accès.
Ces côtes au charme indéniable disposent d’innombrables criques et de plages pour le grand bonheur des estivants mais l’accès difficile en limite grandement l’attrait. C’est le cas de Oued Laou, de Jebha, mais aussi de Stihat. La mise en place de la rocade permettra en effet de desservir de manière plus confortable ces côtes et ces lieux de villégiature au grand profit des populations locales. Elle leur permettra aussi de faciliter les échanges commerciaux en amenant la production locale agricole comme celle des pêches vers les lieux de vente.
source : leconomiste
Autoroutes du Maroc s'apprête à lever à nouveau 1.15 milliard de DH auprès de ses actionnaires
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 14 Mars 2012 10:24
Le capital sera porté à 12.3 milliards de DH par l'émission de 23 millions d'actions nouvelles auxquelles l'Etat et le Fonds Hassan II devraient souscrire. Malgré une bonne tenue de l'activité, les finances de la société sont insoutenables : la dette représente plus de 3 fois le niveau des capitaux propres.
Quelques semaines avant le lancement des travaux de l’autoroute El Jadida-Safi, qui devra engloutir plus de cinq milliards de DH en investissements, Autoroutes du Maroc (ADM) tend à nouveau la sébile à ses actionnaires pour une énième augmentation de capital. En effet, La Vie éco a appris que le concessionnaire exclusif du réseau autoroutier marocain vient d’acter le principe d’une recapitalisation à hauteur de 1,15 milliard de DH lors d’une récente assemblée générale extraordinaire, la première présidée par le nouveau ministre de tutelle, Aziz Rabbah, en charge du département de l’équipement et du transport.
Comme lors des précédentes opérations, seuls l’Etat et le Fonds Hassan II pour le développement économique et social devraient souscrire aux 23 millions d’actions nouvelles qui seraient ainsi émises, ce qui porterait leurs quotes-parts cumulées à plus de 97% du capital et hisserait celui-ci à 12,3 milliards de DH. Cette opération vise à renforcer les fonds propres face à une montagne de dettes qui dépassent désormais la barre de 30 milliards de DH dont 10,4 milliards sous forme d’emprunts obligataires. Une dette qui représente un sérieux goulot d’étranglement avec une charge d’intérêts qui consomme parfois la totalité des flux de trésorerie générée par l’exploitation du réseau autoroutier. A titre d’illustration, à fin juin 2011 le ratio charges d’intérêts/Excédent Brut d’Exploitation caracole à 137% alors que la dette nette représente, elle, 3,32 fois le niveau des fonds propres. Ce qui est presque insoutenable. Il faut rappeler que depuis 2004, année de la signature du premier contrat programme, ADM a sollicité massivement le marché de la dette, en procédant à neuf émissions obligataires totalisant un montant de 9,9 milliards de DH. En parallèle, la société a procédé à huit augmentations de capital d’un total de 7,2 milliards de DH (voir encadré). Mais cela n’a pas suffi pour rééquilibrer sa structure financière.
La structure financière devrait se rééquilibrer entre 2015 et 2020
En attendant d’être à l’équilibre, probablement entre 2015 et 2020, soit une fois que l’effort d’investissement aura été stabilisé, ADM enregistre des croissances du trafic et du chiffre d’affaires des plus honorables. A fin juin 2011, le chiffre d’affaires s’est bonifié par rapport au premier semestre 2010 de 20% en s’établissant à 838 MDH. Quant au trafic, il s’est accru de 15% en glissement annuel à l’issue des trois premiers trimestres de l’année écoulée dont la moitié, soit 7,2%, provient du réseau à périmètre constant. Le reste s’explique par l’entrée en service de nouveaux tronçons, en l’occurrence l’axe Marrakech-Agadir en 2010 et Fès-Oujda en 2011. Sur cette lancée, la barre des deux milliards de DH de chiffre d’affaires annuel devrait être franchie dès 2012.
Rappelons qu’ADM s’est engagée, selon le deuxième contrat programme 2008-2015 signé avec l’Etat marocain, à doubler la taille du réseau autoroutier marocain en le portant à 1 800 km, ce qui correspond à un effort d’investissement de plus de 30 milliards de DH. Plus de la moitié du chemin a déjà été fait puisque le dit réseau dépasse les 1 400 km depuis l’inauguration en juillet 2011 de l’autoroute reliant Fès à Oujda (320 km). Outre l’autoroute susmentionnée El Jadida-Safi, les quatre prochaines années verront le parachèvement de l’élargissement à 2x3 voies de l’autoroute Casa-Rabat (un milliard de DH), l’entrée en service du tronçon de contournement de Rabat (2,7 milliards de DH), et l’ouverture de l’autoroute Berrechid-Béni Mellal (6 milliards de DH).
Autoroutes du Maroc : 9 emprunts obligataires et 8 augmentations de capital depuis 2004
Depuis la signature en 2004 du premier contrat programme avec l’Etat, Autoroutes du Maroc a procédé à 8 augmentations de capital, totalisant 7,2 milliards de DH et à 9 emprunts obligataires pour un montant de 9,9 milliards de DH. Ci dessous le détail des opérations effectuées :
2004 • Recapitalisation de 420 MDH (Etat : 320 MDH, Fonds H II : 100 MDH).
2005 • Recapitalisation de 821 MDH (Etat : 320 MDH, Fonds H II : 500 MDH et autres actionnaires : 1 MDH).
• Emprunt obligataire de 500 MDH
2006 • Recapitalisation de 720 MDH (Etat : 320 MDH, Fonds H II : 400 MDH)
2007 • Recapitalisation de 620 MDH (Etat : 320 MDH, Fonds H II : 400 MDH)
2008 • Recapitalisation de 1 208 MDH (Etat : 600 MDH, Fonds H II : 600 MDH et autres actionnaires : 8 MDH)
• Emprunt obligataire de 500 MDH
• Emprunt obligataire de 500 MDH
2009 • Recapitalisation de 1 150 MDH entièrement souscrite par l’Etat marocain.
• Emprunt obligataire de 400 MDH
• Emprunt obligataire de 1 500 MDH
• Emprunt obligataire de 1 500 MDH
2010 • Recapitalisation de 1 150 MDH entièrement souscrite par l’Etat marocain
• Emprunt obligataire de 2 000 MDH
• Emprunt obligataire de 1 000 MDH
2011 • Recapitalisation de 1 150 MDH entièrement souscrite par l’Etat marocain.
• Emprunt obligataire de 1 000 MDH
• Emprunt obligataire de 1 500 MDH
source : le Vie Eco
Chrafate: L’infrastructure routière dopée avec une route de 4 kilomètres est prévue pour connecter l’usine Renault
Infrastructures et état des routes
Mardi, 06 Mars 2012 13:34

La future ville devra drainer un investissement total de 24 milliards de DH
Chrafate: L’infrastructure routière dopée
La ville de Chrafate commence à prendre forme et ses infrastructures se mettent en place. La ville devra connaître sous peu le lancement des travaux d’une nouvelle liaison routière devant la connecter à l’usine Renault de Melloussa. Cette nouvelle route aura une longueur totale de 4 kilomètres en double voie, un appel d’offres pour sa construction a déjà été lancé.
Cette infrastructure permettra d’assurer les flux de circulation tant des personnes que des biens autour de ces pôles économiques et sociaux. Elle fait suite à une réflexion qui a été menée pour renforcer le réseau d’infrastructures existant par la création des accès à la ville nouvelle de Chrafate, selon Al Omrane. Il est à noter que le lancement et l’inauguration récente de l’usine de Renault de Melloussa ont servi de catalyseur pour bon nombre de projets dans la région, Chrafate en tête. En effet, cette ville se veut le centre administratif le plus proche de l’Usine de Renault.
La future ville de Chrafate est située à 18 km au sud-ouest de Tanger, au carrefour entre l’autoroute Tanger Med et la RN2. D’une superficie de 769 hectares, la nouvelle cité comptera, une fois achevée, 30.000 unités d’habitat, pouvant accueillir 150.000 personnes, pour un coût d’aménagement et d’infrastructures évalué à 2,4 milliards de DH. Ces derniers incluent 300 hectares qui seront dédiés à l’industrie en plus de 166 hectares de terrains verts. C’est ce dernier aspect qui lui vaut le surnom, même avant le lancement de sa construction de ‘ville verte’. Ce futur noyau urbain disposera d’habitations de divers types allant du logement économique de 140.000 DH aux villas pour hauts cadres. Chrafate devra servir de résidence pour l’encadrement des unités industrielles prévues dans le cadre des zones d’activités, mais aussi pour l’accueil de centres de recherche ou autres dans le cadre du Technopark prévu. La ville sera développée en trois temps. À court terme, il s’agit de lancer une première phase dotée de logements collectifs et d’un bloc à usage mixte, le tout ceinturé par une importante tranche de verdure. Dans une deuxième phase, il sera lancé une aire de logements collectifs ainsi qu’une zone dédiée aux industries légères (troisième catégorie) en plus du Technopark. Au total il est prévu que les investissements drainés par Chrafate atteignent les 24 milliards de DH.
source : l'economiste
Autoroute El Jadida-Safi : Le marché sera attribué mardi prochain
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 24 Février 2012 18:10

Un projet de plus de 4 milliards de DH
Les professionels réclament la préférence nationale
Autoroute El Jadida-Safi Le marché sera attribué mardi prochain
L’autoroute El Jadida-Safi reste le dernier tronçon du schéma autoroutier national. Elle nécessitera un budget de plus de 4 milliards de DH
FAUX départ pour l’attribution du marché de l’autoroute El Jadida-Safi.
La commission d’ouverture des marchés publics ne s’est finalement pas réunie comme prévu mardi 21 février. Les soumissionnaires n’ont été avisés du report que la veille. Par conséquent, «les plis n’ont pu être déposés auprès d’Autoroutes du Maroc (ADM)», confirme un soumissionnaire. Selon des opérateurs, un problème administratif pourrait être à l’origine de ce report à moins que la tutelle n’ait retardé l’attribution de ce marché pour faire appliquer la préférence nationale.
Rappelons que Aziz Rabbah, ministre de l’Equipement et du transport, a promis de rendre systématique l’application de la préférence nationale en faveur des entreprises marocaines pour tous les marchés qui relèvent de son département. Il a d’ailleurs rappelé sa promesse une nouvelle fois lors des premières escales dédiées au transport et à la logistique. D’ailleurs, le ministre a pris à témoins Bouchaïb Benhamida et Moncef Ziani, respectivement président de la Fédération du BTP et de la Fédération du conseil et de l’ingénierie (FMCI).
Renseignement pris auprès de ADM, «le report de l’ouverture des plis est intervenu à la demande de quelques entreprises, essentiellement étrangères, qui souhaitent finaliser leur offre financière». La commission chargée de l’ouverture des plis se réunira finalement mardi 28 février pour examiner les offres techniques et financières des soumissionnaires. A ce jour, 21 entreprises individuelles et groupements d’entreprises ont été présélectionnés parmi 29 candidatures.
De sources internes à ADM, le report n’a rien à voir avec la volonté du ministre de faire respecter la préférence nationale. D’autant plus que le projet avait fait l’objet d’études de faisabilité bien avant la nomination de Rabbah. Plus encore, les bailleurs de fonds potentiels, en l’occurrence la Banque européenne d’investissement (BEI) et le Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades), ont déjà procédé à des missions d’évaluation du projet d’autoroute.
Réseau autoroutier : Viaducs, tunnels, passages… l’expertise se confirme
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 27 Janvier 2012 12:00

Un millier d’ouvrages d’art, dont 80 grands viaducs, construits sur 1.416 km d’autoroutes
ADM exporte son savoir-faire au Sénégal et au Gabon
Parmi les références nationales, les viaducs de grande portée. En plus du souci architectural, esthétique et environnemental, l’ouvrage d’art doit également s’inscrire en harmonie avec le paysage d’implantation
Au cours des 20 dernières années, le Maroc revendique une forte expertise en matière de conception et de réalisation d’ouvrages d’art. En effet, le réseau autoroutier de 1.416 km est ponctué par pas moins de 1.000 ouvrages d’art, dont 80 grands viaducs. Autoroutes du Maroc (ADM) a donc pu consolider son savoir-faire en introduisant des solutions innovantes, moins coûteuses et respectueuses de l’environnement. Dans le détail, les ouvrages d’art construits dans le cadre des autoroutes sont destinés au rétablissement de communication (passages inférieurs, passerelles…), ouvrages pour rétablir les écoulements hydrauliques, ponts, des auvents dans les gares à péage… Les ouvrages d’art construits par l’autoroutier varient entre ponts en béton armé, en béton précontraint et à poutres… Autres types d’ouvrages d’art construits par ADM, les ponts de conception exceptionnelle tels que les ponts par encorbellements successifs, les ponts à haubans, les structures métalliques (auvents et passerelles en métal). Le tunnel de Zaouiat Aït Mellal, sur l’autoroute Marrakech-Agadir, est également considéré comme un ouvrage d’art. D’une longueur de 546 m, c’est le premier tunnel construit sur le réseau autoroutier.
Réseau autoroutier: Comment le Maroc développe son ingénierie
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 27 Janvier 2012 10:34

Recours pour la première fois à de nouvelles technologies
La construction de 1.416 km a nécessité 12 millions de tonnes d’enrobé
25 millions de m2 de chaussées ont été revêtues
En 20 ans, Autoroutes du Maroc (ADM) a introduit de nouvelles spécifications techniques et des procédés inédits pour la construction d’un réseau autoroutier de 1.416 km
La construction de l’autoroute Casa-Rabat a nécessité plus d’une dizaine d’années. A l’époque, le financement était puisé dans le budget de l’Etat. D’où la construction en deux temps. En fait, ce premier tronçon autoroutier de moins de 100 km aura servi de cas d’école pour l’acquisition d’une véritable expertise en matière de construction d’autoroutes. D’ailleurs, le rythme de réalisation des autoroutes est passé de 40 km par an au cours de la décennie 90 à 100 km à partir de 2000, voire à 160 km. Une vitesse de croisière atteinte de manière irréversible par Autoroutes du Maroc (ADM) à partir de 2006 avec la mise en chantier de deux ambitieux projets : Agadir et Oujda.
Le premier schéma autoroutier avait été arrêté au début des années 90 et portait sur la réalisation de 1.500 km d’autoroute à l’horizon 2010. Avec l’achèvement de l’axe Tétouan-Fnideq, la desserte de Oued R’mel, le réseau opérationnel jusqu’à présent s’élève à 1.416 km et a nécessité un budget global de 38 milliards de DH. Agadir-Taroudant ayant finalement été aménagée en voie express, jugée plus adaptée pour le trafic local et permettant de circuler à 100 km/h au lieu de 120 km maximum pour une autoroute. En 2008, un programme complémentaire portant sur 384 km de liaisons autoroutières pour un investissement de 15 milliards de DH. Ainsi, le réseau national atteindra 1.800 km en 2015.
Autoroutes du Maroc : 25 dépanneurs agréés pour la période 2012-2013
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 06 Janvier 2012 16:12
Autoroutes du Maroc : 25 dépanneurs agréés pour la période 2012-2013
«les véhicules déjà engagés sur une autre section autoroutière ne peuvent faire l’objet d’une deuxième autorisation.
Les agréments de dépannage et remorquage sur autoroutes pour la période 2012-2013 ont été définis. Ces agréments ont été attribués à 13 dépanneurs principaux et 12 dépanneurs d’appoint qui mobilisent sur le réseau autoroutier pas moins de 50 camions plateaux et 2 camions grues. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la loi n°21-03 stipulant que seuls les dépanneurs agréés par Autoroutes du Maroc (ADM) sont autorisés à intervenir sur les différents tronçons des autoroutes nationales. Elle distingue, en effet, les dépanneurs pour véhicules légers ou pour poids lourds, principaux exerçant en continue et d’appoint intervenant en renfort.
Bien que ce dispositif ait déplu à une tranche de dépanneurs, notamment les individuels, il tombe à point nommé pour assurer davantage la sécurité des usagers en leur fournissant un système de dépannage performant et professionnel. Soulignons que ces autorisations sont attribuées aux dispositions prévues par un cahier des charges pour une durée de 1 an, renouvelable après réexamen du dossier technique de chaque véhicule.
Toutefois, «les véhicules déjà engagés sur une autre section autoroutière ne peuvent faire l’objet d’une deuxième autorisation», apprend-t-on de l’ADM. En outre, l’ADM précise que «l’autorisation délivrée au personnel d’intervention pour exercer sur l’autoroute est individuelle et valable pour une durée de 1 an renouvelable après réexamen du dossier de chaque membre de l’équipe d’intervention et sur la base de l’appréciation donnée par le centre d’exploitation en charge de l’exécution du présent agrément et ce conformément au système de notation du présent cahier des prescriptions spéciales».
Par ailleurs, les frais d’intervention, en l’occurrence les frais éventuels d’évacuation du véhicule et de ses occupants, sont facturés au conducteur ou au propriétaire du véhicule. Dans ce sens, les conditions financières de l’intervention sont fixées par un barème qui détermine les tarifs forfaitaires et les prix unitaires. Ces tarifs déterminés après application du rabais sur les prix de références proposés par ADM, doivent être affichés dans les gares de péage et sur les véhicules spécialisés d’intervention.
source : ALM
Autoroute Casa-Rabat : Mise en service de 16,5 km à 2x3 voies
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 04 Janvier 2012 09:26

«Mise en service samedi de nouvelles sections élargies à 2x3 voies de l'autoroute Casablanca-Rabat».
De nouvelles sections élargies à 2 x 3 voies de l'autoroute Casablanca-Rabat seront ouvertes à la circulation dès samedi prochain, a annoncé la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).
Ces sections, qui visent l'amélioration de la fluidité du trafic sur cette autoroute, totalisent 16,5 km, portant ainsi la section continue en 2x3 voies du côté de Mohammedia à 28 km, a précisé l'ADM dans un communiqué reçu mardi.
Avec les 14,3 km déjà en service à 3 voies entre les oued Cherrat et Yquem, c'est un linéaire élargi en 2x3 voies et mis en service de 42.3 km (72% de tout le projet), souligne l'ADM.
Grâce aux dispositions adoptées par l'ADM pour accélérer le chantier, cette nouvelle mise en service, programmée initialement pour fin juin 2012, intervient six mois avant l'échéance, a-t-elle noté, ajoutant que les travaux sur les sections restantes connaissent un avancement très satisfaisants qui, d'ores et déjà, permet d'annoncer une ouverture en 3 voies de toutes les sections avant l'échéance initiale qui était fixée à fin 2012.
Trafic à Casablanca: Le pire est à venir
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 08 Décembre 2011 11:21
De grosses artères fermées à la circulation
Les travaux du tramway compliquent la donne
Comment gérer les 11 millions de déplacements quotidiens
Trafic à Casablanca: Le pire est à venir
En attendant la solution miracle au problème des déplacements urbains, les Casablancais continuent de vivre le calvaire au quotidien. Ils sont tous, sans exception, confrontés matin et soir à des bouchons interminables, une circulation très compliquée et des encombrements légendaires. Le «cauchemar» de la circulation est loin d’être fini. Le pire est même à venir. Dans quelques jours seulement, plusieurs artères majeures seront totalement ou partiellement fermées à la circulation. Boulevard Anoual, carrefour Sidi Maârouf… les nouveaux points noirs.
Tramway: Bonjour les gros bouchons!
On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, certes, mais il est indispensable de penser à l’intérêt général. Les travaux du tramway sont inévitables, mais les entreprendre dans une ville déjà asphyxiée est, sans doute, le vrai cauchemar. Les Casablancais sont, donc, amenés à prendre leur mal en patience, parce que le plus dur commence à peine. Plusieurs artères de la ville seront totalement ou partiellement fermées à la circulation. Ce qui occasionnera d’énormes bouchons. C’est le cas déjà du boulevard Anoual fermé à la circulation depuis près d’une semaine, entre l’avenue Stendhal et le boulevard Abdelmoumen. L’interdiction ne touche qu’un seul côté de l’artère, la circulation étant maintenue dans un sens unique. Les travaux en cours consistent à réaménager le boulevard (chaussées, réseaux d’assainissement…).
«Les réaménagements urbains entrent dans le cadre de la réalisation du tramway. Les déviations des réseaux souterrains précèdent, en effet, la pose des rails et l’aménagement de la plateforme qui sont suivis par les réparations des chaussées, l’installation de l’éclairage public…», est-il expliqué auprès de Casa Transport, maître d’ouvrage du projet. La réouverture du boulevard Anoual est prévue début janvier 2012.
A compter du 15 décembre prochain, le même problème sera posé au niveau du grand carrefour de Sidi Maârouf. Les travaux dureront une semaine dans cet endroit à fort débit et seront réalisés en trois phases.
Le chantier vise la pose des éléments constituant la plateforme et la voie ferrée du tramway à partir d’éléments préfabriqués en usine. Les désagréments causés par les travaux toucheront d’autres axes routiers parmi les plus achalandés de la ville. Il s’agit du boulevard Mekka et de la place des Nations-Unies.
Tétouan : L'état des routes en débat
Infrastructures et état des routes
Lundi, 21 Novembre 2011 10:58

Une importance toute particulière est accordée aux routes provinciales grâce au programme d'entretien avec une enveloppe de 117 millions de dirhams pour une longueur de 62 km.
Lors de son intervention devant les membres du Conseil Provincial, le Directeur de l'Equipement et du Transport, Abdeslam Amrani a donné, en détail, la situation des routes de la province et la deuxième tranche du programme national de la construction des routes en particulier.
En ce qui concerne la situation actuelle du réseau routier dans la province de Tétouan, M. Amrani devait rappeler en premier lieu l'état de l'autoroute Tétouan-Fnideq qui est en bon état, les routes nationales et les routes provinciales avec un total de 298 km sachant que le tronçon de la route du littoral entre Tétouan est Oued Laou (RN 16) est à sa dernière phase de réalisation. Ces 298 kilomètres forment ainsi le réseau des routes classées et qui sont en bon état. Entre les années 2007 et 2011 il a été réalisé 4,5 km de la route nationale N° 16 entre Tétouan et Martil avec un budget de 31,5 millions de dirhams, 12 km de la route nationale N° 2 entre Tanger et Tétouan avec une enveloppe de 93 millions de dirhams et 13,5 km de la RN N° 2 avec une enveloppe de 165,5 millions de dirhams soit un total de 290 millions de dirhams.
Une importance toute particulière a été donc accordée aux routes provinciales grâce au programme d'entretien avec une enveloppe de 117 millions de dirhams pour une longueur de 62 km.
Démarrage des travaux de construction du premier tronçon de la voie express Taza-Al Hoceima
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 03 Novembre 2011 08:57
Les travaux de construction du premier tronçon de la voie express Taza-Al Hoceima sont en cours de réalisation au niveau du lot Taza-pénétrante à l'autoroute Fès-Oujda, selon la direction provinciale de l'équipement de Taza.
Le marché de ce premier lot d'une longueur de 6 Kms a été remporté par l'entreprise GTR (Grands travaux routiers), alors que l'adjuration du marché du deuxième lot concernant la pénétrante à l'autoroute-Jbarna (29 Kms) est prévue pour le 10 novembre, a indiqué la même source.
Les études techniques des deux autres tronçons de la tranche Taza-Kaceta (98 Kms) de la voie express sont, quant à elles, en cours de finalisation. Une trentaine d'ouvrages d'art (ponts) seront construits sur la voie ferroviaire et les oueds et rivières traversant cet axe Taza-Kaceta.
L'annonce du démarrage des travaux de la voie express Taza-Al Hoceima à partir de Taza a été faite par le directeur adjoint de l'équipement, M. Aitichou Elhoussaine au cours de la récente session ordinaire d'octobre du conseil provincial de Taza.
Le premier tronçon de cette voie express à partir d'Al Hoceima sur une longueur de 16 Kms (Ajdir-Bouâyach) est, rappelle-t-on, en cours de réalisation.
Transport : Grands taxis, gros soucis
Infrastructures et état des routes
Lundi, 10 Octobre 2011 15:29
Les Casablancais ont souvent recours aux grands taxis blancs en raison de leur bas prix mais également de leur proximité. Toutefois, ces «poids lourds» du transport urbain représentent un véritable danger pour les usagers. Les chauffeurs eux, invoquent des difficultés sociales et financières qui mettent à mal leur profession.
16h05, en plein centre de ville de Casablanca, les grands taxis sont à l'affût du client à des stations. En face d'hôtels de renom, pas loin de la clinique Badr ou dans des rues déjà encombrées, la foire aux taxis bat son plein et la place est à celui qui crie le plus fort. Dans cette anarchie spacio-temporelle se cache un malaise, celui d'un chauffeur en détresse qui appelle au secours en se vengeant de son mal-être sur de pauvres usagers. En proie à un casse-tête permanent pour gérer son budget, le chauffeur de taxi ne s'en sort plus entre l'assurance, le paiement de l'agrément, la visite technique, les frais généraux, lui laissant à la fin de la journée parfois 50 dirhams à peine pour vivre et faire vivre toute une famille. Selon Ahmed, chauffeur de taxi depuis 20 ans, il ne s'agit même plus d'un problème d'argent : «Le problème qui se pose est la précarité de l'emploi, puisque du jour au lendemain, à la fin de l'agrément, nous pouvons nous retrouver sans travail, même après des années de bons et loyaux services».
Une autoroute Fès-Tanger Med que construiraient des opérateurs privés ?
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 28 Septembre 2011 09:16

Le projet est porté par une banque d’affaires tangéroise : Blue Ocean Development Bank. Estimé à 700 millions d’euros, l’investissement devra être financé pour l’essentiel par des privés.
C’est un projet audacieux qu’affine en ce moment la banque d’affaires tangéroise Blue Ocean Development Bank. Il s’agit d’une autoroute de 190 km qui relierait directement Fès au port de Tanger Med. Elle permettrait de gagner près de 200 km sur ce trajet, un gain qui bénéficierait aux opérateurs économiques de Fès et de Meknès, mais également à ceux de Taza et d’Oujda et du sud vers Errachidia puisque le trafic routier et commercial en provenance de cette région aboutit, au nord, vers Azrou et Meknès. Aujourd’hui, pour relier Fès à Tanger Med, voitures et camions doivent emprunter l’autoroute vers la côte atlantique à l’ouest jusqu’à Salé avant de remonter vers le nord en prenant l’autoroute Rabat-Tanger. Or, une connexion entre les deux villes, qui comptent parmi les plus importantes du pays aussi bien en termes de démographie (1 million d’habitants pour Fès, 930 000 pour Tanger) que de poids économique (respectivement 5e et 4e en termes de classement économique, selon le dernier baromètre La Vie éco-Valyans sur le classement des villes) n’est pas une idée aussi farfelue qu’il puisse paraître.
Il reste que la réalisation d’une telle infrastructure pèse très lourd. Le projet, dont le coût est estimé à 700 millions d’euros (7,7 milliards de DH), est en discussion entre élus locaux de Fès et le patronat local depuis 2008, lorsque le Conseil municipal dirigé par Hamid Chabat et le Conseil régional présidé par Mhamed Douiri avaient inscrit ce point à l’ordre du jour. A cette époque, la ville et la région, contrôlées par des hommes du même parti que le ministre de l’équipement Karim Ghellab, étaient prêtes à apporter leur contribution au budget des études techniques chiffré à un peu moins de 500 MDH.
ADM met en place une solution globale de gestion des moyens de paiement et de services liés au péage
Infrastructures et état des routes
Mardi, 20 Septembre 2011 17:03
Autoroutes du Maroc (ADM) a mis en place une solution globale de gestion des moyens de paiement et de services liés au péage, indique un communiqué d'ADM.
Le développement de cette solution, entamé depuis 2010, s'inscrit dans le cadre d'un plan vaste de modernisation du service aux usagers et concrétise un modèle d'entreprise performante et technologique, selon ADM.
De nouveaux moyens pour s'acquitter du péage sont ainsi supportés par cette solution, en particulier les TAG du télépéage, les cartes d'abonnement multifonctions post ou prés-payées et à terme et les cartes bancaires nationales et internationales.
Des canaux rapprochés de vente à travers internet, les GAB, des bornes sur les aires de services et des points de vente partenaires, sont aussi couverts par ce nouveau système.
La gestion de la relation client et des services à valeur ajoutée pour les porteurs de cartes est également prévue dans le système.
La solution permet également aux clients abonnés de suivre leurs comptes par internet, de disposer s'ils le souhaitent, du service gestion de la flotte et de la traçabilité des itinéraires.
Au-delà des objectifs de ce projet, ADM travaille sur l'extension du périmètre de la solution à d'autres activités. Il s'agit en priorité de la gestion des deux premiers parkings sécurisés construits par ADM et gérés par sa filiale avant d'implémenter une gestion plus large du stationnement.
source : MAP
Un séminaire à Rabat sur l'avancement et l'impact du 2-ème programme national des routes rurales
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 16 Septembre 2011 11:05
Le PNNRR2 constitue une composante essentielle de la politique des grands chantiers, avec la réalisation de 15.500 km de routes, dont 9.730 km en construction et 5.820 km en aménagement. Il permettra, ainsi, de porter la desserte rurale par le réseau routier à 80 pc en 2012.
Cette rencontre, organisée par le ministère de l'Equipement et des Transports en partenariat avec les bailleurs de fonds internationaux, sera aussi une occasion d'apprécier, à l'approche de l'achèvement du programme en 2012, les impacts socio-économiques sur les populations et l'enjeu que représente son achèvement dans le délai annoncé.
Ce séminaire connaîtra la participation d'éminents intervenants représentant plusieurs ministères et les bailleurs de fonds, et sera marqué par des témoignages des représentants des populations.
source : MAP
PNRR2 : Réalisation de 533,80 km à Fès-Boulemane
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 14 Septembre 2011 09:59
«La direction de l'Equipement participe d'une manière directe à l'essor et au développement socioéconomique des différentes couches de la population de cette partie du Royaume».
Le taux de réalisation des travaux du deuxième Programme national des routes rurales(PNRR2) au niveau de la région Fès-Boulemane a atteint 62% à fin août 2011.
Ce programme dont la durée de réalisation a été prévue du 2005 à 2015, devrait être achevé vers fin 2012, grâce à l'accélération de la cadence de réalisation des travaux et à la mobilisation des crédits du ministère de la tutelle et des partenaires dont les Conseils régional, provincial et préfectoral, indique un communiqué de la Direction régionale de l'équipement de Fès-Boulemane parvenu mardi à la MAP.
Le PNRR2 lancé avec un coût estimatif de l'ordre de 352,55 millions de dirhams pour un linéaire de 533,80 km tend à augmenter le taux d'accessibilité de la population rurale de la région à 86% à fin 2012 contre 67% en 2005, souligne la même source.
Le programme profite à la population de la préfecture de Fès sur un linéaire de 25,5 km, à celle de la province de Moulay Yaâcoub sur une longueur de 90,50 km et à la population des provinces de Sefrou et de Boulemane sur des linéaires respectifs de 154,5 et 263,30 km. S'agissant du taux d'accessibilité par région, la Direction régionale de l'équipement estime qu'il sera de 93 % pour la préfecture de Fès et Moulay Yâacoub, de 97% pour Sefrou et de 66% pour la province de Boulemane.
Le PNRR2, dont la convention de réalisation a été signée en 2005 à Missour, vise à augmenter le taux d'accessibilité de la population rurale à travers la réalisation de 534 km de routes dans la région et à renforcer le taux des routes revêtues.
source : MAP
Autoroute Fès-Oujda et rocade méditerranéenne : le nécessaire maillage routier
Infrastructures et état des routes
Lundi, 29 Août 2011 07:35
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L’accessibilité est une condition sine qua non de la compétitivité. Deux grands chantiers lancés depuis plusieurs années, permettront de rendre le nord et le nord-est plus attractifs. Des infrastructures d’envergure sont en cours de mise en place pour améliorer l’accessibilité et soutenir le développement économique de la région de l’Oriental. |
Ainsi, la région verra la création de l’autoroute reliant Fès à Oujda. Le coup d’envoi des travaux a été donné par SM Mohammed VI le 16 janvier 2007, et à l’heure où nous mettions sous presse, il était prévu que l’autoroute soit opérationnelle en juin 2011. Longue de 320 km, elle permettra un gain de temps considérable : de 5 heures on passera à 2h40 de trajet.
Maillon important du réseau autoroutier national, la liaison autoroutière Fès-Oujda prolonge l’autoroute Rabat-Meknès-Fès, aujourd’hui en service, pour former, à terme, un grand axe structurant Est-Ouest. Elle constitue aussi un tronçon important de l’Autoroute maghrébine qui prend son origine à Nouakchott, capitale de la Mauritanie et dessert les principales métropoles de l’UMA pour arriver à Tobrouk en Lybie. Le projet autoroutier Fès-Oujda se subdivise en 12 sections.
Le coût de cette autoroute est estimé à plus de 10 milliards de dirhams, montant ne comprenant pas l’acquisition des terrains. Pour financer les travaux de réalisation de l’autoroute, une convention a été signée entre Autoroutes du Maroc (ADM) et le Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social le 6 avril 2005
Routes rurales : 75% réalisées à Chefchaouen
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 04 Août 2011 06:17
Le taux de réalisation des routes rurales dans la province de Chefchaouen, dans le cadre du 2e Programme national de routes rurales (PNRR2) a atteint 75%, selon la délégation de l'équipement à Chefchaouen.Ce programme, qui vise le désenclavement d'une population estimée à près de 270.000 personnes, va permettre de construire 339 km et l'équipement de 16 autres pour un montant de près de 800 millions de DH.
Mis en œuvre en 2006, ce programme qui concerne 19 communes rurales de la province, devra augmenter l'accès aux services de 24 à 60% d'ici 2012, et améliorer le développement économique et social dans la région.
Le 2e Programme national de routes rurales (PNRR2), prévoit, au niveau de la région de Tanger-Tétouan, la réalisation, à l'horizon 2012, de 1.020 km de routes rurales équipées.
Le programme vise à désenclaver 67% de la population rurale dans la région, à travers la réalisation de 145 km de routes par année. Le coût global de projets de construction programmés dans ce cadre entre 2006 et 2012 au niveau de l'ensemble de la région atteint 2,21 milliards de dirhams.
La province de Chefchaouen et certaines communes rurales rattachées aujourd'hui à la province de Ouezzane bénéficieront de 448 km de routes rurales dans le cadre de ce programme, pour une enveloppe de 981 millions de DH, ce qui permettra le désenclavement de 25 communes de cette zone.
source : MAP
Le télépéage, bientôt opérationnel sur les autoroutes marocaines (ADM)
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 27 Juillet 2011 19:41
Rabat- Un système de télépéage en cours d'installation sur le site de Bouznika sera opérationnel au début de l'année prochaine a annoncé, mercredi, la société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) dans un communiqué.
Ce système va permettre aux abonnés de s'affranchir des droits de péage sans s'arrêter en maintenant une vitesse, au niveau de la voie, de l'ordre de 30 km/h, précise la même source.
Le communiqué explique que la mise en service du télépéage sur le réseau autoroutier intervient dans le cadre d'un projet global, lancé depuis 2006, qui vise à améliorer la qualité du service rendu aux usagers par le recours aux nouvelles technologies d'information.
L'entrée en exploitation du nouveau système va permettre le remplacement progressif des méthodes conventionnelles de péage et la mise en place d'un système free-flow qui va voir la mise hors service des gares de péage.
Après la fin des travaux sur le site pilote de Bouznika, la généralisation de cette technique est prévue pour l'ensemble du réseau et devra durer environ 12 mois.
Source : MAP
M. Ghellab: L'autoroute Fès-Oujda va insuffler une forte dynamique au processus de développement
Infrastructures et état des routes
Lundi, 25 Juillet 2011 10:40
Oujda, 25/07/11- L'autoroute Fès-Oujda qui a été ouverte à la circulation, lundi, va donner un coup d'accélérateur au processus de développement enclenché ces dernières années dans la région de l'Oriental, a souligné le ministre de l'Equipement et des Finances, M. Karim Ghellab.
Ce projet de grande envergure s'inscrit dans le cadre de l'Initiative Royale pour le développement de l'Oriental et constitue un maillon essentiel du programme intégré de développement de cette région qui connaît une dynamique de développement sans précédent dans les différents domaines, a déclaré le ministre en marge de la cérémonie d'inauguration de l'autoroute Fès-Oujda.
Ce chantier, lancé en janvier 2007 par SM le Roi Mohammed VI, est livré dans les délais et dans les standards de qualité applicables à ce type de projets qui ont une envergue nationale et internationale, a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP.
Mettant l'accent sur l'impact économique et les multiples avantages de l'autoroute Fès-Oujda, longue de 320 km et ayant nécessité un budget de 10,8 milliards de dirhams, M. Ghellab a fait remarquer que ce projet extrêmement important rentre dans une grande complémentarité avec les autres projets de la région, aussi bien ceux qui concernent les transports tels que la rocade méditerranéenne, la double voie Nador-Oujda, la voie ferrée Taourirt-Nador et la double voie Taza-El Hoceima, que les autres projets d'investissement comme l'agropole de Berkane, la technopole d'Oujda, Marchica ,la station de Saïdia et les projets énergétiques.
"Tous ces projets vont recevoir une poussée énergétique en termes de croissance, de développement et de rentabilité", a-t-il relevé, notant que cette autoroute, qui sera ouverte à la circulation gratuitement pendant un mois, profitera aussi à toutes les régions qu'elle traverse.
Ultime maillon de l'ambitieux programme du premier schéma d'armature autoroutière, l'autoroute Fès-Oujda permettra aussi au Royaume de tenir un rôle prépondérant en tant que pôle d'échange et de transit entre les différents pays du Maghreb, et entre le Sud de l'Europe et le Nord de l'Afrique.
De son côté, le directeur général de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc, M. Othmane Fassi Fihri, a indiqué que l'autoroute Fès-Oujda a été réalisée dans un délai de quatre ans et demie, estimant que ce délai est très court compte tenu des difficultés rencontrées.
Ces difficultés sont liées à la nature du terrain et à l'instabilité des versants et aux pluies exceptionnelles, a-t-il expliqué, notant que ces contraintes ont nécessité de trouver des solutions techniques et de définir les dispositions constructives adéquates, en plus du souci de la préservation de l'environnement.
Mettant en avant le recours à des technologies nouvelles et à la réutilisation des matériaux locaux lors de la réalisation de l'autoroute Fès-Oujda, M. Fassi a noté que la construction des autoroutes au Maroc a été l'occasion de faire avancer la technologie et toute la profession, la manière et la rigueur dans le travail, et la qualité".
Ouverture de l'axe Fès-Oujda : Le réseau autoroutier national porté à 1.416 km
Infrastructures et état des routes
Lundi, 25 Juillet 2011 09:04
Oujda, 25/07/11 - Le réseau autoroutier national, porté à 1.416 km avec l'ouverture à la circulation lundi de l'autoroute Fès-Oujda, atteindra 1.800 kilomètres à l'horizon 2015.
En 1989, il n'existait que l'autoroute qui reliait Rabat et Casablanca. Depuis, la cadence annuelle de réalisation des autoroutes est passée de 40 à 100 km, allant certaines années jusqu'à plus de 160 km.
L'autoroute Fès-Oujda constitue l'ultime maillon de l'ambitieux programme du premier schéma autoroutier qui aura nécessité un investissement global de 38 milliards de dirhams réalisé en moins de deux décades. Il est actuellement achevé et se développe sur deux axes, à savoir l'axe Est-Ouest reliant Rabat à Fès et Oujda, et l'axe Nord-Sud.
Les travaux réalisés ont été de grande envergure : près de 400 millions de m3 de terres déplacées, 25 millions de m2 de chaussée, 12 millions de tonnes bitumineux, 1.080 ouvrages d'art dont près de 80 grands ouvrages, 77 échangeurs, 41 aires de service et 77 gares de péage.
Le programme autoroutier a été également l'occasion pour les entreprises marocaines d'adapter leurs capacités, intégrer des techniques et des technologies nouvelles et s'inscrire dans des démarches de qualité.
Au cours de ces vingt dernières années qu'a durée la réalisation de ce programme autoroutier, le trafic s'est inscrit sur un chemin de forte croissance. Ainsi, la circulation sur autoroute est passée de près de 1 million de véhicules/km par jour en 1991 à plus de 13 millions de véhicules en 2010, soit environ 20 pc de la circulation routière hors agglomérations.
L'autoroute Fès-Oujda : un projet structurant à fort impact économique
Infrastructures et état des routes
Lundi, 25 Juillet 2011 04:42
Oujda, 25/07/11- L'autoroute Fès-Oujda, longue de 320 km, dont l'inauguration est prévue ce lundi, est un projet de grande envergure qui s'inscrit dans le cadre de l'Initiative Royale pour le développement de la région de l'Oriental.
Maillon important du réseau autoroutier national, la liaison Fès-Oujda prolonge l'autoroute Rabat-Meknès-Fès pour former, à terme, un grand axe structurant Est-Ouest qui s'intègre avec le réseau existant et les grands projets routiers (Taza-Al Hoceima et Oujda-Nador).
Elle constitue aussi un tronçon important de l'autoroute Maghrébine qui prend son origine à Nouakchott, capitale mauritanienne, et dessert les principales métropoles du Maghreb pour arriver à Toubrouk en Libye.
Sa construction a coûté 10,8 milliards de dirhams et a nécessité le développement d'un volume exceptionnel de terrassements qui se chiffre à 84 millions de m3 et la mise en oeuvre de 2,7 millions de tonnes d'enrobés bitumineux.
La nouvelle autoroute se subdivise en 13 sections correspondant à autant d'échangeurs et comprend 29 gares de péage, cinq couples d'aires de service, deux parkings sécurisés pour poids lourds, 29 viaducs d'un linéaire de près de 7 km, 85 ponts entre passages supérieurs et passages inférieurs, 69 passages véhicules, 12 passerelles et 26 passages piétons et 462ouvrages hydrauliques.
Le trajet Rabat-Oujda sera désormais parcouru en moins de quatre heures et demie (sept heures auparavant) dans un niveau de confort et de sécurité élevé.
Hausse de plus de 22% de la circulation sur le réseau autoroutier au 1er semestre 2011
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 21 Juillet 2011 08:46
La circulation sur le réseau autoroutier a augmenté, au cours du 1er semestre 2011, de 22,5% par rapport à la même période de 2010, dépassant ainsi 14 millions de véhicules.kilomètres/ jour, selon un communiqué de la Société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM).
En ce qui concerne la répartition de ce trafic, 15% provient de l'ouverture, le 21 juin 2010, de l'autoroute Marrakech-Agadir et 0,5% de la montée en charge du trafic sur la desserte du Port Tanger Med après le transfert du transport voyageurs sur ce port, explique ADM, relevant une augmentation de 7% sur périmètre stable.
Les axes autoroutiers les plus sollicités durant le 1er semestre 2011 sont ceux de Casablanca-Rabat avec 45.133 véhicules par jour, Casablanca-Berrechid Nord (35.495 véhicules/jour), le contournement de Casablanca (25.296 véhicules/jour), Rabat-Kénitra (18.039 véhicules/jour) et Rabat-Fès (11.294 véhicules/jour).
source : MAP
La société ADM maintient la certification ISO 9001 version 2008 pour l'intégralité de ses activités
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 21 Juillet 2011 08:38
Rabat- La Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) vient de passer avec succès un audit de maintien de la certification de conformité de son système de management aux exigences de la norme ISO 9001 version 2008.
Selon un communiqué d'ADM, la certification a concerné l'intégralité des activités de la société, qui couvrent la construction des autoroutes neuves et l'exploitation des autoroutes en service, ainsi que tous les processus de management et de support de la société.
L'audit de maintien de la certification de conformité du système de management d'ADM aux exigences de la norme ISO 9001 version 2008 n'a fait relever aucun écart par rapport aux exigences de la norme ISO 9001 version 2008.
Le cabinet Bureau Veritas a passé en revue les dispositions appliquées par ADM pour le déploiement des activités de construction, d'entretien et d'exploitation des autoroutes, ainsi que les dispositions déployées par les processus de management et de support de la société.
Cet examen a été opéré au niveau des entités centrales de la société, d'un chantier de construction d'autoroute neuve et d'un centre d'exploitation d'une autoroute en service, indique le communiqué.
Il a, par ailleurs, mis en relief plusieurs points fort soulevés par le cabinet d'audit dans son rapport, notamment le fort engagement dans la démarche du progrès, l'implication de l'ensemble du personnel, la communication interne, ainsi que le développement de projets structurants visant l'amélioration des services destinés aux usagers des autoroutes.
La certification ISO 9001 version 2008 a été délivrée par le cabinet Bureau Vertitas, n°1 mondial dans le domaine de la certification des systèmes de management de la qualité, conformément aux accréditations des deux organismes anglais et français, à savoir le Service d'Accréditation du Royaume Uni (UKAS) et le Comité Français d'Accréditation (COFRAC).
ADM rappelle qu'elle avait commencé par mettre en place, en 1993, l'assurance qualité dans les chantiers de construction des infrastructures autoroutières.
Elle a introduit en 2000, un système de management par projet pour la construction des autoroutes neuves et, en 2003, un système de management de la qualité dans le domaine de l'exploitation des autoroutes.
Par ailleurs, ADM avait décroché le prix national de la qualité dans la catégorie des grands organismes de service. A partir de 2008, ADM a développé un système de management global qui couvre l'ensemble de ses activités et intègre tous les systèmes de management déployés par la société auparavant.
Ce système de management intégré a été audité et certifié conforme aux exigences de la norme ISO 9001 version 2008 en juin 2009 et cette conformité a été auditée lors d'un premier audit de maintien concluant réalisé en juin 2010.
L'autoroute Fès-Oujda d'une longueur de 320 km, est opérationnelle dès lundi prochain
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 21 Juillet 2011 08:36
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L'autoroute Fès-Oujda d'une longueur de 320 km, est opérationnelle dès lundi prochain Le maillage autoroutier du Royaume poursuit son bonhomme de chemin. Actuellement, grâce à l'accélération du rythme de réalisation annuelle qui est de 160 km , le maillage du Maroc est bien en passe de se présenter en tant que pôle d'échanges et de transit entre les différents pays du Maghreb, mais aussi entre le sud de l'Europe et le Nord de l'Afrique. Avec l'achèvement des travaux de cette infrastructure, le réseau autoroutier atteindra une longueur de 1.420 km. |
Des avancées qui balisent le terrain à la réalisation du programme complémentaire portant le réseau à quelque 1.800 km en 2015 pour relier toutes les villes dépassant les 400.000 habitants au réseau autoroutier. Après le tronçon Tanger- Rabat- Casablanca-Settat- Marrakech-Agadir, celui de Rabat-Fès-Oujda devrait s'intégrer dans l'autoroute transmaghrébine.
Opérationnelle dès lundi prochain, la liaison autoroutière Fès-Oujda d'une longueur de 320 km formera, à terme, un grand axe structurant Est-Ouest. Pour un coût estimé à plus de 10,7 MMDH, elle constitue aussi un tronçon important de l'autoroute maghrébine qui prend son origine à Nouakchott, capitale de la Mauritanie et dessert les principales métropoles de l'UMA. Parallèlement, la cadence de réalisation des routes et pistes à travers le Royaume a également été accélérée en la portant de 1.000 à 1.500 km par an avec l'adaptation du réseau routier au réseau autoroutier par la mise en place d'un programme important de voies express d'une longueur de 630 km.
Axe Rabat-Casablanca : L'autoroute disponible sur 3 voies dès juin
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 29 Juin 2011 05:14
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Les premières sections en 2x3 voies de l'autoroute Casablanca-Rabat seront ouvertes à la circulation à partir de jeudi prochain, conformément au planning de travaux fixé initialement pour le projet, a annoncé mardi le ministère de l'Equipement et des Transports. |
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Les sections qui seront mises en exploitation totalisent un linéaire de 16,1 Km, a fait savoir le ministère dans un communiqué parvenu à la MAP.
Ce linéaire comprend 3,6 Km à partir de la bifurcation de l'autoroute Casablanca-Rabat avec l'autoroute de contournement de Casablanca et 12,5 km entre Oued Cherrat et Oued Yquem, a précisé la même source.
Tous les travaux nécessaires à la mise en service effective y ont été achevés, à savoir le viaduc sur oued El Maleh, la signalisation horizontale et verticale et les dispositifs de sécurité, et ce, afin d'assurer un passage fluide de la circulation de 3 à 2 voies.
Le coût prévisionnel de ce projet d'élargissement est de 1,1 milliard de dirham, a rappelé le ministère, notant que les travaux principaux sont partagés en deux lots.
Le premier, qui concerne l'élargissement des quatre ponts sur les oueds El Maleh, N'fifikh, Cherrat et Yquem, a été réalisé par la Société générale des travaux du Maroc (SGTM), tandis que le deuxième porte sur l'élargissement de l'autoroute proprement dite (terrassement, chaussée, ouvrages d'art courants) réalisé par la société turque Makyol.
Le planning des travaux prévoit l'achèvement du projet à fin 2012, avec des livraisons partielles échelonnées.
Outre la section qui sera ouverte jeudi prochain, le ministère prévoit la mise en exploitation fin août 2011 de 8 Km supplémentaires pour atteindre 24 Km.
Deux autres kilomètres seront ouverts à la circulation fin novembre 2011 , et autant fin juin 2012 et les 13 kilomètres restants seront ouverts à la circulation fin 2012, ajoute le communiqué.
Selon le ministère, les travaux se poursuivent avec un rythme soutenu et s'inscrivent parfaitement dans les délais annoncés préalablement.
Les travaux au niveau des sections prévues pour fin août 2011 ont atteint des avancements entre 20% et 100 %.
L'ouverture de ces premiers tronçons de 16,1 km contribuera à assurer une fluidité de circulation et à supporter les pointes du trafic de la saison estivale qui vient de démarrer.
source : MAP
M. Ghellab s'enquiert à Taroudant de l'avancement de plusieurs projets d'infrastructures
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 22 Juin 2011 04:36
Taroudant,21/06/11 - Le ministre de l'équipement et des transports, Karim Ghellab s'est enquis mardi à Taroudant de l'état d'avancement de plusieurs projets d'infrastructures visant à favoriser les conditions de développement économique et social et permettre le désenclavement du milieu rural dans cette province.
M. Ghellab a ainsi procédé au lancement des travaux de reconstruction d'un ouvrage d'art sur l'Oued Souss au niveau de la route à l'entrée de la ville et à l'inauguration d'un nouveau pont sur le même oued au niveau de la route régionale 109, ainsi qu'à la signature d'une convention de partenariat pour la réalisation de l'étude d'une voie express entre Taroudant et l'autoroute Marrakech-Agadir.
Au cours d'une séance de travail en présence du gouverneur de la province, Fouad M'Hamdi, des élus et des représentants des services extérieurs, M. Ghellab a présenté l'état d'avancement des différents projets menés dans la province par le ministère de l'équipement et des transports et rappelé les actions réalisés ou lancées dans la région.
Casablanca: Pour la première fois des couloirs bus!
Infrastructures et état des routes
Mardi, 21 Juin 2011 11:12
| L’appel d’offres sera prêt fin juin Le financement pourrait poser problème |
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C’est d’une manière plus concrète que l’on parle aujourd’hui des couloirs de bus à Casablanca. Un gros projet qui a été longtemps promis, mais jamais réalisé.
L’initiative a été enfin prise par le Conseil de la ville qui s’était engagé, il y a environ six ans, à mettre en place ces couloirs dans le cadre du contrat de gestion déléguée du transport urbain qui le lie à la société M’dina Bus.
Aujourd’hui, l’idée est bien développée. «Les études confiées au groupement français ETHIS et Global Sud sont finalisées et l’appel d’offres relatif à ce projet devrait être prêt dans une dizaine de jours», indique un responsable au Conseil de la ville. Bien qu’il soit encore au stade embryonnaire, ce projet bien ficelé semble séduire aussi bien l’autorité délégante que le délégataire M’dina Bus. «La fluidité de la circulation doit être parmi les priorités de la ville, certes, mais il est aussi judicieux de réaliser une première opération pilote de mise en place de couloirs de bus, d’autant plus que ce projet fait partie des engagements du Conseil de la ville», reconnaît Mehdi Safouane, responsable du département exploitation et développement à M'dina Bus.
Fès-Oujda ouvre fin juin, le Maroc boucle ses 1 420 km d'autoroutes
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 08 Juin 2011 08:53
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D'une longueur de 320 km, elle a coûté près de 11 milliards de DH. Le tronçon du contournement de Rabat ouvert à la circulation en 2013 :41 km. Berrechid-Béni Mellal en 2014 et El Jadida-Safi un an plus tard. En 2015, le Maroc aura 1 800 km d'autoroutes. |
Attendue depuis 5 ans, l’autoroute reliant Fès à Oujda sera ouverte à la circulation à la fin du mois en cours. Ce nouveau tronçon du réseau national reliera le centre et la partie ouest du pays avec la partie est. Elle a une dimension sous-régionale puisqu’elle constitue une partie de l’autoroute maghrébine Nouakchott (Mauritanie) - Toubrouk (Libye).
D’une longueur de 320 km, cette autoroute aura coûté près de 11 milliards de DH, sans compter les frais d’expropriation des terrains. Plusieurs bailleurs de fonds internationaux ont contribué au financement de ce projet dont la Banque islamique de développement (2 milliards de DH), la Banque européenne d’investissement (près de 2 milliards de DH), le Fonds koweitien pour le développement économique arabe (900 MDH), le Fonds arabe de développement (400 MDH). Le Fonds Hassan II pour le développement économique et social y a participé également par le biais de la recapitalisation de la société Autoroutes du Maroc (ADM) à hauteur de 2 milliards de DH sous forme de prise de participation dans le capital.
Le coup d’envoi des travaux avait été donné précisément le 16 janvier 2007. Facteur peu fréquent dans les chantiers d’infrastructure où un retard de quelques mois est souvent admis, le délai sera, cette fois-ci, respecté alors même que le chantier a connu plusieurs perturbations. Au début, les travaux ont dû être momentanément arrêtés en raison de la découverte de sites archéologiques sur le tracé du projet au niveau de Sefrou. D’où l’obligation de modifier l’itinéraire. Ensuite, en 2010, Conduril, société portugaise en charge d’une portion de l’autoroute, a fait défaut et il a fallu relancer l’appel d’offres pour trouver un remplaçant.
Voie express Taza-Al-Hoceima : construction de la première tranche
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 08 Juin 2011 06:27
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«Démarrage durant le mois de juin des travaux de construction de la première tranche de la voie express Taza-Al-Hoceima». Les travaux de construction de la voie express Taza-Al-Hoceima vont démarrer durant le mois de juin avec notamment la réalisation de la première tranche relative au tronçon Ajdir-Bouâyach sur 16 Km, a indiqué Mohamed Allal, directeur régional du ministère de l'Equipement et du Transport de la région Taza-Al-Hoceima-Taounate. |
L'annonce du démarrage des travaux de cette voie express Taza-Al-Hoceima sur 148,5 Km pour un investissement global de près de 2,5 milliards de DH a été faite à Guercif au cours de la récente réunion en session ordinaire du conseil de la région Taza-Al-Hoceima-Taounate, a-t-on appris auprès du Conseil.
Cet important projet routier qui sera réalisé durant la période 2011-2015 consistera essentiellement en le dédoublement de la route régionale N° 505 et de la route nationale N° 2, la reconstruction de «6 ponts et le dédoublement de 12 autres.
Il contribuera fortement à l'optimisation des conditions de sécurité routière et de transport entre Taza et Al Hoceima, à la réduction du délai de voyage entre Fès et Al-Hoceima et à la promotion socio-économique de la province grâce au développement du transport des marchandises.
Casablanca : nouveau plan de circulation
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 13 Avril 2011 04:41
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En raison des travaux du tramway, plusieurs artères desservant le centre-ville sont devenues soit à sens unique, soit des doubles voies alors qu'elles ne l'étaient pas auparavant. Le chantier du tramway arrive sur la place des Nations unies. Il s'agit cette fois des travaux de la plate forme voie ferrée et aménagements de façade à façade. Ce chantier concernera également le tronçon du boulevard Hassan II allant du boulevard de Paris à ladite place. «Le Tramway en venant du boulevard Mohammed V et compte tenu de son rayon de courbure, traversera une grande partie de la place des Nations unies pour desservir le Bd Hassan II », indique Casa Transports, maître d'ouvrage du projet. |
Toutefois, la mise en place des équipements nécessaires au projet du tramway et le bon déroulement des travaux ne se font pas sans gêner la circulation. «On s'est habitué à la présence des ouvriers même si les embouteillages sont difficiles à supporter et que certains automobilistes évitent actuellement les artères concernées par le chantier du tramway », indique un chauffeur de petit taxi. Si certains Casablancais se sont habitués à cet inconvénient, d'autres sont toujours réticents. «J'espère seulement que les responsables du projet savent ce qu'ils font et surtout qu'ils organisent au mieux le trafic au niveau des boulevards en chantier », affirme un autre Casablancais. A ce propos, Casa Transport se veut très rassurante et surtout professionnelle : «Compte tenu de l'importance des travaux prévus et afin de minimiser la gêne pour l'ensemble des usagers, il a été opéré un changement important en matière de circulation dépassant même le périmètre de la place des Nations unies ». En effet, un plan de circulation intégrant toute la zone du centre-ville a été mis en place en concertation avec l'ensemble des autorités concernées, à savoir la wilaya du Grand Casablanca, la commune urbaine, les autorités de la police ainsi que la préfecture de Casa Anfa.
Casablanca : Haro sur le klaxon
Infrastructures et état des routes
Lundi, 21 Mars 2011 09:53
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La campagne «Casablaklaxoon», lancée il y a quelques semaines, vise à réduire la pollution sonore dont souffrent particulièrement les Casablancais. Les Casablancais en ont marre mais ne peuvent s'en passer. Ils y contribuent même activement pour la moindre des choses et dans toutes sortes de situations. En effet, l'avertisseur a toujours fait partie des habitudes des automobilistes. Face à cette pollution sonore qui en rajoute à la dose de stress du quotidien, une campagne plutôt inhabituelle a été lancée au niveau de la métropole. |
Intitulée «Casablaklaxoon», traduisez «Casa sans klaxon», cette campagne vise à sensibiliser les usagers de la route aux méfaits de l'utilisation de l'avertisseur sans modération. «C'est lors du dernier salon de l'événementiel que nous avons lancé notre campagne, c'était le 28 janvier dernier. Chaque année, nous prévoyons des cadeaux pour nos clients et, pour cette édition, nous avions voulu faire un peu dans l'écologie.
C'est ainsi que nous avons offert des calendriers et des stickers "Casablaklaxoon"», explique Selma Benjelloun, responsable de communication chez l'initiateur du projet, Ice Maghreb, société spécialisée dans la fabrication de supports de PLV (Publicité sur lieu de vente) écologiques. C'est ainsi que la campagne a pris naissance. Dans un premier temps, il était question de faire un travail de sensibilisation auprès des chauffeurs de taxis, dans leurs deux catégories, étant donné que c'est la communauté d'automobilistes est la plus exposée aux effets néfastes du klaxon. Pour les petits taxis, les initiateurs de cette action ont essayé de recruter les personnes de leur entourage qui utilisent ce moyen de transport. A ces dernières donc revenait la tâche de faire ce travail de sensibilisation, à chaque fois qu'elles hèlent un taxi, elles abordent la question avec le chauffeur.
« On essaye tout d'abord de lui expliquer les risques de la pollution sonore sur sa santé, vu qu'à longueur de journée, il est en route. Ensuite, on aborde le sujet de la campagne qu'il apprécie et à laquelle il adhère, sans exception, même si, dans la majorité des cas, il impute la responsabilité aux autres automobilistes. Nous remettons aux concernés de facto le calendrier et le sticker qu'ils collent aussitôt sur la lunette arrière de leurs véhicules», souligne Selma Benjelloun.Très significatif, le sticker représente un bonhomme mettant son avertisseur à la poubelle. Pour sa part, la première face du calendrier représente le Grand Casablanca bruyant de tous les jours, pollué par les klaxons intempestifs des automobilistes. La deuxième face du calendrier représente cette ville dont nous rêvons tous. Un Grand Casablanca agréable à vivre où les citoyens se comportent de manières civique et responsable. De leur côté, les chauffeurs de grands taxis ont eu la visite de l'équipe d'Ice Maghreb au niveau de la station située à la place des Nations unies d'abord, puis celle qui se trouve à la fin de la rue piétonne Prince Moulay Abdellah. A ce niveau aussi, les concernés ont été à l'écoute des bienfaits de la mise sous embargo de l'avertisseur.
Inauguration de la voie express reliant Essaouira à l'autoroute Marrakech-Agadir via Chichaoua
Infrastructures et état des routes
Samedi, 05 Mars 2011 06:51
Chichaoua, 04/03/11- Le ministre de l'Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab, a procédé vendredi à Chichaoua, à l'inauguration de la voie express reliant la ville d'Essaouira à l'Autoroute Marrakech-Agadir via Chichaoua, d'un montant total de près de 700 millions de DH.
Par la même occasion, des explications ont été présentées au ministre, qui a été accompagné notamment du wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, M. Mohamed Mhidia ainsi que du président du Conseil de la région, M. Hamid Narjisse, sur cette route réalisée sur une longueur de 113 kilomètres.
Fruit d'un partenariat entre le ministère de l'Equipement et des Transports, le Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social, le Conseil de la région de Marrakech-Tensift Al Haouz et le conseil provincial d'Essaouira, tel que concrétisé par la convention signée le 3 janvier 2006 devant SM le Roi Mohammed VI, ce projet consiste en le dédoublement de la liaison autoroute Marrakech/Agadir à Essaouira via Chichaoua à 2 * 7m, outre une terre plein central.
Casablanca : les trottoirs et chaussées en mauvais état
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 25 Février 2011 05:22
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Les habitants de la capitale économique se sont habitués, bon gré mal gré, au chantier du tramway ouvert dans plusieurs rues et artères. Ils ont appris à esquiver les zones de travaux et à respecter les barrières installées par le maître d'ouvrage, Casa Transport. Néanmoins, les citoyens n'arrivent pas à cohabiter avec les chantiers inachevés, non sécurisés et les trous laissés ouverts partout au niveau de la ville. «Je n'arrive plus à conduire sans me retrouver dans un trou creusé dans la chaussée. Ce phénomène n'est plus réservé aux quartiers populaires oubliés par les élus. Dans les ruelles avoisinant boulevard Abdelmoumen, à côté de la rue Sebta et partout au centre-ville, on se sent piégés dans ces fosses», déplore une habitante de la cité blanche. En effet, partout où se portent nos regards, c'est la même désolation qui nous agresse. |
La majorité des chaussées sont craquelées, présentant de multiples fissures. On y trouve des trous béants qui engendrent un sentiment d'insécurité des usagers. «Comme si les trous qui existent depuis des années et se renouvellent à chaque saison pluviale ne suffisaient pas. On doit aussi faire face aux chantiers inachevés de certains promoteurs et entreprises. On veut bien tolérer les travaux de changement de réseaux, mais à condition de refermer correctement les chaussées et de refaire l'asphaltage », affirme un autre habitant de la capitale économique. En effet, une fois un chantier terminé, le maître d'ouvrage se contente de charger les trous par de la terre sans se soucier de la sécurité et encore moins du confort des citoyens. «Les entreprises responsables de ces chantiers n'hésitent pas à inventer des solutions médiocres afin de réaliser un maximum de bénéfices au détriment de la sécurité des habitants. C'est également l'erreur des responsables de la ville qui ne font pas de suivi et n'exigent pas une finition soignée », nous confie un employé communal. En conséquence, les conducteurs sont obligés de zigzaguer sur la route pour éviter les dommages à leurs véhicules. Un comportement qui explique la conduite « irresponsable » de certains chauffeurs qui cherchent à éviter ces excavations. Cette attitude dangereuse provoque souvent des accidents de la circulation qui sont fatales pour le conducteur et son véhicule.
Mémorandum d'entente maroco-chinois pour le financement de l'autoroute Berchid-Beni Mellal
Infrastructures et état des routes
Lundi, 14 Février 2011 06:20
Mémorandum d'entente maroco-chinois pour le financement de l'autoroute Berchid-Beni Mellal
Le Maroc et la chine ont signé, lundi à Rabat, un mémorandum d'entente pour le financement de l'autoroute Berchid-Beni Mellal pour un montant de 248 millions de dollars (2 milliards de Dh).
L'accord a été signé par le directeur général de la société nationale des autoroutes du Maroc (ADM), M. Othman Fassi Fehri et le vice-président de la banque export-import de Chine, M. Zhu Hongjie.
source : entreprendre
L'élargissement de l'autoroute Casablanca-Rabat stratégique pour répondre à une évolution du trafic
Infrastructures et état des routes
Vendredi, 11 Février 2011 06:31
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Rabat, 11/02/11- L'élargissement de l'autoroute Casablanca-Rabat est un chantier stratégique, qui permettra de renforcer les infrastructures nationales et de répondre à une évolution croissante du trafic. Cette autoroute relie les deux villes distantes de moins de 100 km et concentre sur son tracé la majorité des flux entre le Nord, le Sud et le Centre du Royaume. |
+Un Trafic Journalier De 45.000 Véhicules En 2010+
Cette autoroute supporte un trafic journalier très soutenu qui a atteint en 2010 une moyenne de 45.000 véhicules par jour et elle est caractérisée aussi par un trafic très élevé en période estivale et par une forte proportion des poids lourds par rapport aux autres axes.
L'autoroute comprend 4 viaducs de franchissement d'oueds (El Maleh, Nfifikh, Cherrat et Yqem), 7 échangeurs, 2 passages inférieurs, 13 passages supérieurs, 18 passages véhicules, 13 passages piétons, 15 dalots hydrauliques et 46 buses, 1 couple d'aires de services au PK 26+400 ainsi que la barrière pleine voie de Bouznika du PK 31+900 au PK 32+600.
Le tronçon concerné par l'élargissement à 2x3 voies est délimité au sud par la bifurcation vers le contournement du Grand Casablanca et au Nord par la bifurcation vers la rocade de Rabat et l'échangeur de Hay Ryad, constituant la limite de la concession, soit une longueur à élargir de 57,3 km.
Les travaux concernent l'élargissement de la section courante de l'autoroute et la surélévation des passages supérieurs pour les mettre au gabarit réglementaire et disposer d'une marge de 15 à 25 cm, permettant de tenir compte des travaux de renforcement futurs.
Elargissement autoroute Casa-Rabat : le retard de réalisation ramené à moins de six mois
Infrastructures et état des routes
Lundi, 07 Février 2011 12:57
Les appels d'offres ont été lancés en décembre, au lendemain de la résiliation du contrat de la société Conduril. Les travaux de construction des ponts confiés à SGTM n’ont jamais été interrompus.
Bonne nouvelle ! L’élargissement de l’autoroute Casa-Rabat, qui doit se transformer en 2x3 voies, se fera finalement avec quelques mois de retard à peine. Sur le chantier, les engins et les équipes sont de nouveau à l’œuvre. Le ministre du transport et de l’équipement, Karim Ghellab, a invité, lundi 31 janvier, la presse à venir constater la reprise rapide des travaux d’élargissement de l’autoroute Rabat-Casablanca malgré la résiliation du contrat de l’entreprise portugaise, Conduril SA (pour cause de défaillance), qui avait remporté l’appel d’offres relatif à la réalisation de cet élargissement sur 57,3 km. Justement pour éviter un retard conséquent, suite à cette résiliation, 3 appels d’offres internationaux avaient été lancés dès les 17 et 18 décembre 2010. Ils ont abouti, dès le 10 janvier dernier, à l’adjudication des lots 1 et 2, relatifs aux travaux préparatoires à la Société générale des travaux du Maroc (SGTM) pour un montant de 42,2 MDH. Le lot 3, le principal souligne-t-on, a été adjugé le 20 janvier à l’entreprise turque Makyol pour un montant de 659,2 MDH.
M. Ghellab a précisé, par ailleurs, que l’attribution de ces nouveaux marchés n’a pas modifié le coût global du projet.
45 200 véhicules par jour, en moyenne
Il convient de saluer la rapidité avec laquelle le remplacement de l’entreprise défaillante a été effectué le tout en respectant la procédure d’attribution de ce marché public.
Au final, l’autoroute élargie sera entièrement opérationnelle à fin décembre 2012, au lieu de l’été de la même année, comme il était initialement prévu au moment du lancement de travaux, en janvier 2009. A l’appui de cette thèse, on signale aussi que les travaux de construction des ponts tout le long de l’autoroute n’ont jamais été interrompus, sachant que l’appel d’offres pour la construction des 4 viaducs sur les oueds avait été remporté par la SGTM.
Et même ce retard devrait, nous dit-on, être largement atténué par la livraison progressive des lots qui vont permettre dès la fin de l’année en cours la mise en service en deux parties totalisant 25 km en 2x3 voies et, à l’été 2012, 21 autres kilomètres supplémentaires avant l’ouverture totale de l’autoroute à la fin de 2012.
Cette autoroute, qui constitue le maillon central du réseau national, voit son trafic augmenter continuellement s’établissant en 2010 à 45 200 véhicules/jour en moyenne, alors qu’il était de 30 000 véhicules/jour en 2005. On souligne aussi que cet axe, le plus emprunté par les poids lourds, est encore plus sollicité durant la période estivale.
source : la vie eco
Mobilité urbaine : nouveau plan de circulation à Béni Mellal
Infrastructures et état des routes
Lundi, 07 Février 2011 12:55
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Le maire de la ville de Béni Mellal s'est engagé de mettre en place un nouveau plan de circulation et de mobilité. La question de la mobilité urbaine a été souvent négligée et ne figurait jamais parmi les premières exigences de la planification de la part des collectivités locales. Ce qui a engendré de sérieuses incidences non seulement sur la qualité de la vie urbaine mais aussi sur l'environnement. |
La prise de conscience commence à peine à prendre effet, avec la décision du maire de la ville, Ahmed Chada, qui s'est d'ailleurs engagé, dans une récente intervention au siège de la commune, en présence du wali de la région, de mettre en place un nouveau plan de circulation et de mobilité pour la ville. En attendant il est devenu donc nécessaire de mener une stratégie préventive permettant d'assurer le développement harmonieux du cadre urbain de la ville tout en lui conférant une griffe originale.
Sachant que le parc automobile croit de 10 à 15% par an, on peut même dire que la ville est déjà saturée dans son centre. Le nombre de véhicules stationnés sur le domaine public est en constante augmentation et il est de plus en plus saturé avec le nombre croissant des constructions d'immeubles qui poussent comme des champignons un peu partout. Ceci contribue à encombrer l'espace urbain, perturber le cheminement des piétons et dégrader l'environnement. Devant cette situation, les automobilistes consacrent en moyenne 30% de leur temps à chercher une place de stationnement et à défaut, on se gare comme on peut ou comme on veut, D'où d'ailleurs cette anarchie dans la circulation qui devient infernale dans certaines artères de la ville les plus fréquentées. Le plus souvent avec l'absence constatée des agents censés assurer la fluidité de la mobilité et de la circulation dans ces axes routiers.
L'autoroute Rabat-Casablanca élargie : Mise en service des trois voies d'ici à juin
Infrastructures et état des routes
Mardi, 01 Février 2011 03:21
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Les premières sections en trois voies de l'autoroute Rabat-Casablanca seront ouvertes à la circulation au mois de juin prochain, a souligné, lundi à Rabat, le ministre de l'équipement et du transport, Karim Ghellab. Le tronçon concerné par l'élargissement sera ouvert par sections jusqu'à l'achèvement des travaux en décembre 2012, a indiqué le ministre lors d'un point presse à l'issue d'une visite guidée au profit de la presse nationale sur les chantiers de reprise des travaux d'élargissement à 3 voies de l'autoroute Rabat-Casablanca. |
Les travaux d'élargissements de l'autoroute Rabat-Casablanca ont repris le 20 janvier, a-t-il dit, rappelant que son département avait résilié le, 15 décembre, le contrat avec l'entreprise Conduril qui avait démontré «certaines difficultés» dans la réalisation de ces travaux.
Toutes les dispositions ont été prises pour assurer la sécurité routière, éviter les accidents de circulation et minimiser la gêne des usager durant les travaux, a indiqué le ministre.
Dans ce but, il a été procédé notamment au déploiement d'un important dispositif de signalisation de sécurité, au découpage du projet en plusieurs sections, à la limitation du nombre d'entrées et de sorties du chantier, à l'utilisation de terre plein central comme piste de chantier et à l'interdiction de doubler pour les poids lourds en zone de travaux, a-t-il ajouté.
Mohamedia : Les routes communales en piteux état
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 27 Janvier 2011 18:00
Un programme d'aménagement a été mis en place pour un coût global de plus de 21 MDHpour sortir les communes de leur enclavement.
La plupart des routes et pistes des communes rurales relevant de la préfecture de Mohammedia sont dans un état piteux. En plus des difficultés de fluidité de la circulation, les problèmes des facilités de liaison entre les communes rurales continuent de se poser avec acuité.
Lors des saisons pluviales, la situation empire de plus en plus à cause de la faiblesse du réseau routier qui freine l'essor des communes, pour la majorité à vocation agricole. A titre d'exemple, la route régionale 313 reliant Mohammedia à la commune rurale de Benyakhlef, un axe très fréquenté, est confrontée à de multiples problèmes de fluidité du trafic dus en grande partie aux nids de poule, trous et chantiers inachevés qui entravent l'accessibilité aux zones avoisinantes. Cette route a été complètement inondée après les dernières précipitations. La stagnation des eaux due au manque d'avaloires ainsi que l'asphaltage mal dirigé vers la grille existante ont provoqué des situations qui nuisent à l'image de la commune. «Cet axe routier est névralgique. Il doit faire l'objet d'un entretien continu et de plus de maintenance pour remédier aux problèmes de circulation et de sécurité routière», affirme un chauffeur de taxi. «Cette route devient très encombrée le dimanche, jour du souk hebdo-madaire, provoquant souvent des embouteillages. Les accidents y sont aussi fréquents», ajoute un autre automobiliste.
Par ailleurs, le chemin tertiaire 1008, axe stratégique pour se rendre de Mohammedia aux communes rurales de Sidi Moussa Al Majdoub et Sidi Moussa Ben Ali, est également dans un état déplorable. Très fréquenté par les taxis, camions et autres usagers de la route, cette voie ne répond plus aux besoins actuels d'une population nombreuse et exigeante. «Je ne comprends pas le manque d'intérêt des autorités locales pour un axe aussi important, déplore un habitant de Mohammedia. C'est une route qui devrait être prioritaire, d'autant plus qu'elle longe la forêt de oued El Maleh, le centre des sports et des loisirs et la ferraille». Il est à noter que la majorité des habitants boudent cette voie. Même les taxis ne l'empruntent plus, préférant un long détour qui leur permet de gagner du temps et préserver l'état de leurs véhicules. La route provinciale 3307 menant au centre de Sidi Moussa Al Majdoub est aussi très étroite, mal entretenu et presque sans éclairage. Elle expose ses usagers à de grands risques, notam-ment le soir et durant la saison des pluies.
Le ministère de l'Equipement consacre plus de 60 pc de son budget à l'entretien des routes
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 30 Décembre 2010 04:38
Rabat, 29/12/10- Le ministre de l'Equipement et du transport, M. Karim Ghellab, a affirmé mercredi que son département accorde une grande importance à l'entretien du réseau routier du Royaume en consacrant chaque année plus de 60 pc de son budget aux opérations de maintenance.
Répondant à une question orale à la Chambre des représentants sur l'importance de l'entretien des routes secondaires et tertiaires, le ministre a fait savoir que son département se penche sur la réalisation de plusieurs projets dont le programme d'entretien routier courant, le programme d'entretien périodique et le programme de mise à niveau du réseau routier structurant.
S'agissant du programme d'entretien routier courant qui concerne tout le réseau routier, le ministre a indiqué qu'une enveloppe de près de 200 millions de dhs est consacrée chaque année à ce programme.
Dans le cadre du programme d'entretien périodique, près de 1,20 milliard de dhs sont destinés à l'entretien de 2000 km du réseau routier en plus des travaux d'entretien et de rénovation d'environ 80 ponts et ouvrages techniques chaque année.
Le programme de mise à niveau du réseau routier structurant concerne 2025 km de route pour un coût total de plus de 1,8 milliard dhs durant la période 2007-2009, a indiqué le ministre, ajoutant qu'une rallonge budgétaire d'environ 200 millions dhs par an a été allouée à son financement.
source : MAP
ADM introduit le recyclage des produits bitumineux lors des travaux de maintenance
Infrastructures et état des routes
Mardi, 28 Décembre 2010 07:14
Rabat, 27 /12/10- La société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) a introduit le recyclage des produits bitumineux, lors des travaux de maintenance effectués le long du tronçon autoroutier Rabat-Kénitra.
Ce procédé dont l'impact sur la préservation de l'environnement est important, consiste en "la réutilisation des matériaux de la chaussée existante dans la fabrication des produits composant les nouvelles couches de la chaussée", indique lundi un communiqué de l'ADM.
Cette technique, qui sera généralisée à l'ensemble des chantiers de l'ADM, permet de "réduire les besoins en granulats et entraîne un bilan énergétique moindre", ajoute le communiqué, soulignant qu'"avec un taux de recyclage de 20 pc, ce procédé permet, en outre, de diminuer les épaisseurs de renforcement de 25 pc, et de réduire les quantités des agrégats et de bitume respectivement de 17 et 14 pc".
Sur le plan financier, le recyclage des produits bitumineux dégage "des économies substantielles, ce qui revêt un intérêt particulier d'autant plus que les opérations de maintenance sont des travaux périodiques nécessaires au maintien des qualités de roulage et de confort et pour préserver l'infrastructure", souligne l'ADM, faisant observer que sur la période de concession, "ces opérations de surface totalisent une dépense dépassant l'investissement consenti initialement pour la construction de l'autoroute en question".
Rappelant que la qualité des enrobés bitumineux reste la même que celle des produits fabriqués sans recyclage, le communiqué fait état des efforts régulièrement déployés par ADM pour l'amélioration des opérations d'entretiens et l'introduction de nouvelles techniques d'entretien de la chaussée dans le souci de préserver l'environnement.
Projet pilote pour l'introduction du recyclage, les travaux de renforcement de la chaussée de l'autoroute Rabat-Kénitra, déjà mis en œuvre sur 22 kilomètres, avaient démarré en novembre dernier.
source : MAP
Chantier d'élargissement de l'autoroute Rabat-Casablanca : Appel d'offres de reprise des travaux
Infrastructures et état des routes
Mardi, 21 Décembre 2010 09:48
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Le ministre de l’équipement et des transports a signé le 15 décembre 2010 la notification de résiliation du contrat liant l’entreprise portugaise CONDURIL S.A à la société des Autoroutes du Maroc (ADM), relatif à la réalisation des travaux d’élargissement à 3 voies de l’autoroute Casablanca-Rabat… Cette décision fait suite aux mises en demeure de respect des engagements adressées à l’entreprise suite au retard constaté au niveau des travaux puis l’abandon unilatéral des principales activités du chantier. |
ADM a déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour la poursuite du chantier dans les meilleurs délais et la résorption du retard induit par cet arrêt forcé. Les avis d’appel d’offres de reprise des travaux ont été publiés ce samedi 18 décembre.
Casablanca/circulation: Ça bouchonne toujours!
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 08 Décembre 2010 18:00
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Ville blanche, capitale économique et… championne des bouchons. Bien qu’il n’y ait pas une étude spécifique à l’échelle nationale, Casablanca s’avère pourtant la plus embouteillée du Royaume loin, très loin, devant les autres villes. On n’a pas besoin de statistiques pour comprendre qu’il n’y a pas d’heures de pointe à Casablanca. Il faudrait plutôt parler de jours de pointe! Parce que le calvaire de la circulation est devenu permanent. Les automobilistes le vivent, en effet, au quotidien. |
Après les graves inondations d’il y a une dizaine de jours, les seules données disponibles font état aujourd’hui de 16 principaux points noirs. Les pires sont situés au centre-ville, notamment au niveau du boulevard Zerktouni avec plus de 80.000 voitures par jour. L’autoroute urbaine (120.000 véhicules par jour) et le carrefour entre le boulevard Mohammed VI et Ouled Ziane (8.000 voitures en heure de pointe) sont également parmi les artères saturées.
Ruée sur l'autoroute lors de l'Aïd : trafic en hausse de 100% sur plusieurs tronçons
Infrastructures et état des routes
Lundi, 29 Novembre 2010 08:41
Sur les 9 premiers mois de l'année, le trafic a augmenté de 17% par rapport à la même période en 2009.
Les agents de péage d’Autoroute du Maroc (ADM) en service la veille de Aid Al Adha, mardi 16 novembre, n’ont pas eu le temps de souffler. Le trafic a très fortement augmenté et même doublé sur certains axes autoroutiers par rapport au même jour de la semaine précédente, particulièrement sur les tronçons du sud. Entre ces deux périodes, le plus haut taux de croissance a été enregistré à la gare de péage de Amsekroud, en direction d’Agadir, où l’on a comptabilisé le passage de 10 027 véhicules pour la seule journée du mardi 16 mai, contre 4 516 le mardi précédent, soit une hausse de 122%. Même scénario au péage de Berrechid- sud où le trafic s’est apprécié certes d’une ampleur moindre (107%), mais ce sont 28 000 véhicules qui ont été comptabilisés.
Retour étalé sur plusieurs jours
A la gare de péage de Bouskoura où, une semaine auparavant, le comptage faisait état de 26 708 voitures et camions, ils ont été plus de 47 000, mardi 16, soit une augmentation de 77%. Un fort taux de fréquentation est également enregistré sur le tronçon Casablanca-El Jadida. Au total, 20 000 véhicules ont transité par le péage Nassim, la veille de l’Aïd, contre 12 000, la semaine précédente, soit 72% de plus. Vers Tanger, le taux d’augmentation constaté au niveau de Sidi Allal Bahraoui s’est établi à 91%, le nombre de véhicules étant monté de 11 577 à 22 137. C’est au niveau de Kénitra-centre et nord, avec des taux de + 14% et + de 20% que l’accroissement du roulage a été moyen. A Bouznika, péage situé sur le tronçon le plus fréquenté du réseau, il a été enregistré une hausse d’à peine 12%, mais avec un nombre record de 48 000 véhicules.
Pour le retour, correspondant au dimanche 21, l’augmentation du trafic a été beaucoup plus timide. Beaucoup de personnes ont anticipé ou reporté leur retour. A Sidi Allal Bahraoui sur l’axe Kénitra-Tanger, il a été enregistré 23 868 véhicules, en hausse de 37% en comparaison avec le dimanche précédent. Pour le reste, à part le péage d’Amsekroud où le trafic a augmenté de 29%, à 12 217 véhicules, l’évolution de la circulation a été modérée. Une hausse de 18% a été enregistrée à Tit-Mellil (19 494 véhicules), 12% à Bouznika (46 345) ou encore 15% sur Berrechid-sud (30 149). Des reculs sont même constatés à Nassim (-4%) et Bouskoura (-1,5%).
Sur un plan global, la circulation sur les autoroutes du Maroc s’est établie à 13 millions de véhicules/km/j sur les 9 premiers mois de 2010, en amélioration de 16,8% par rapport à la même période de l’année précédente. La plus grande part revient à l’axe Casablanca-Rabat, soit 21,8%, talonné par l’axe Berrechid-Agadir avec près de 20%. Les axes Kénitra-Tanger et Rabat-Fès drainent 16,4% et 14,8% du trafic.
source : la vie eco
"Autoroutes du Maroc" émet un emprunt obligataire de 1 milliard de dirhams
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 25 Novembre 2010 05:21
Rabat, 25/11/10- La société nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) vient de réaliser avec succès une émission obligataire de 1 milliard de dirhams (MMDH) à 20 ans, assortie d'un taux d'intérêt entre 4,65 pc et 4,79 pc, indique jeudi un communiqué d'ADM.
Le franc succès de cette opération qui a rassemblé un carnet d'ordres au-delà de 4,9 MMDH, va permettre à ADM de diversifier ses sources de financement en assurant un rééquilibrage entre dette concessionnelle en devises et dette obligataire non soumise au risque de change, précise la même source.
Cet emprunt obligataire lui permet aussi de rallonger la maturité moyenne de sa dette et de dégager des ressources supplémentaires pour poursuivre son développement.
Les chefs de file de cette émission sont Attijariwafa Bank et CDG Capital. BMCE Capital et la Banque centrale populaire étaient également membres du syndicat de placement.
L'ADM est engagé dans un grand programme d'investissement de 32 MMDH à l'horizon 2015, et elle aura à entretenir et exploiter à cette date près de 1.800 km d'autoroutes.
source : MAP
Autoroute Berrechid-Béni Mellal : Prêt de 2,42 MMDH de la Bei au Maroc
Infrastructures et état des routes
Jeudi, 11 Novembre 2010 05:33
La Banque européenne d'investissement (Bei) a accordé au Maroc un prêt de 220 millions d'euros, soit 2,42 milliards de dirhams (MMDH), destiné au financement de la réalisation de l'autoroute Berrechid-Béni Mellal.
L'accord de prêt, signé, mercredi à Rabat, par Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la Bei et Otmane Fassi Fehri, directeur général de la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM), en présence du ministre de l'Equipement et des Transports, Karim Ghellab, vise à étendre le réseau autoroutier à la zone centrale du pays, riche de ses ressources et de son potentiel de développement.
Ce projet permettra de rapprocher cette zone des principaux pôles économiques du pays et de les relier via une infrastructure moderne favorisant et accélérant le développement de toutes les régions traversées et/ou desservies, notamment les plaines de Tadla, les montagnes du Haut Atlas (Azilal) et du Moyen Atlas (Khénifra).
S'exprimant lors de la cérémonie de signature, M. Ghellab a souligné l'importance de cet accord, précisant que ce projet mettra en valeur le potentiel agricole et touristique de la région Tadla-Azilal.
10 MMDH pour l'équipement de Taza
Infrastructures et état des routes
Lundi, 13 Septembre 2010 15:44
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Plus de 10 milliards de dirhams (MMDH) sont investis par l'Etat pour le renforcement de l'infrastructure routière dans la province de Taza, en vue du désenclavement de la population locale et l'amélioration de la compétitivité de la province et l'attrait des investissements. Selon les autorités de la province, le projet de l'autoroute Fès-Oujda (328 Km) via Taza, qui est en cours de réalisation, constitue l'un des principaux chantiers structurants pour le développement social, économique et touristique de la région. |
Les travaux de réalisation des tronçons de l'autoroute au niveau des territoires des provinces de Taza et de Guercif (141,1 Km) nécessitent un investissement de 6,5 MMDH. L'inauguration de cette autoroute, dont les travaux avancent à un rythme soutenu, est prévue pour l'été 2011.
L'autre chantier routier concerne le projet de réalisation de la voie express Taza-Al-Hoceima via Aknoul et Kaceta qui relève de la province de Driouech. Ce projet de 148,5 Km pour un investissement global de près de 2,5 MMDH profitera davantage à la province de Taza avec le dédoublement de la voie régionale n° 505 sur une distance de 100 Km, relève la même source.
Chtouka Ait-Baha: 172 Km de routes rurales réalisées et 110 douars alimentés en eau potable
Infrastructures et état des routes
Mercredi, 01 Septembre 2010 16:03
Agadir,01/09/10- Près de 172 Km de routes rurales ont été réalisées et 110 douars alimentés en eau potable récemment dans le cadre des efforts visant l'amélioration des infrastructures de la province de Chtouka Ait-Baha, a-t-on indiqué auprès des autorités locales.
Les routes réalisées ont nécessité un investissement de 175 millions de DH financés par le ministère de l'Equipement, le conseil régional Souss-Massa-Draa, le Conseil provincial de Chtouka Ait-Baha et les communes rurales bénéficiaires, précise un communiqué de la province parvenu mercredi à la MAP.
Douze communes rurales, soit 43.000 habitants, bénéficient de ces infrastructures routières qui font partie de la deuxième phase du Programme National des Routes Rurales (PNRR2).
L'objectif escompté, selon la même source, est de favoriser le désenclavement des zones reculées et améliorer les conditions de vie des populations.
Le réseau routier de la province de Chtouka Ait-Baha avoisine 724 Km, dont 686 Km de routes revêtues et 236 km de routes communales, soit un taux de couverture de 95 pc contre 13 pc en 1994, date de la création de la province.
L'Etat redevient majoritaire dans Autoroutes du Maroc
Infrastructures et état des routes
Lundi, 30 Août 2010 13:26
Une augmentation de capital de 1,15 milliard de DH, non suivie par le Fonds Hassan II, a eu lieu.
L'injection d'argent frais permet de rééquilibrer le haut de bilan alourdi par une grosse dette financière.
Plus de 3 milliards de DH levés par Autoroutes du Maroc (ADM) en quelques mois. En effet, après avoir sollicité le marché financier en avril 2010 pour une émission obligataire de deux milliards de DH, le concessionnaire public du réseau autoroutier marocain parachève une augmentation de capital de 1,15 milliard de DH. Grâce à cette recapitalisation, entièrement souscrite par le Trésor, ADM dispose, désormais, d’un capital de 10,01 milliards de DH. Au passage, l’Etat marocain redevient l’actionnaire majoritaire avec 50,6% devant le Fonds Hassan II, qui n’a pas suivi cette fois-ci la recapitalisation (45,9%), et le Kowait Investment Authority (1,1%), le reste étant réparti entre de petits actionnaires.
Les dotations aux amortissements et les charges financières pèsent encore trop lourd
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