marché de l'automobile
Ventes automobiles : Carton plein pour le premier trimestre
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Mercredi, 11 Avril 2012 14:38

Le marché affiche un bond de 13,4%
Les véhicules particuliers tirent la croissance
L’utilitaire en petite forme
Ventes automobiles Carton plein pour le premier trimestre
Sur les 26.926 véhicules particuliers commercialisés au premier trimestre, près de 64% appartiennent à cinq marques
Les concessionnaires automobiles continuent à appuyer sur le champignon. Ils clôturent le premier trimestre avec plus de 30.200 nouvelles immatriculations, soit une croissance de 13,4%. Une performance tirée par le marché des véhicules particuliers qui réalise, à lui seul, près de 90% des ventes. Les concessionnaires ont également profité d’un excellent mois de mars en hausse de près de 13%.
Les acheteurs ont été portés par la reprise de la dynamique économique, la fin du climat d’attentisme et surtout les promotions liées au démantèlement douanier. Plusieurs marques ont répercuté directement la baisse sur leur prix de vente, alors que d’autres ont plutôt misé sur un suréquipement des véhicules. La croissance des ventes devrait continuer au moins jusqu’à fin mai. En fait, l’Auto Expo qui se tient du 18 au 27 mai coïncide habituellement avec un pic des ventes. Une tendance qui s’étend sur les deux mois suivants (juin et juillet). Cependant, certains concessionnaires sont assez prudents sur les prévisions annuelles.
«Au maximum, le marché écoulera 120.000 unités avec une croissance entre 5 et 8%», prévoit Loïc Morin, PDG de Sopriam, distributeur de Peugeot et Citroën. En tout cas, le marché semble surprendre les professionnels. Côté financement, les banquiers rouvrent les robinets. Les crédits à la consommation ont enregistré une croissance de 11,8% à fin février en comparaison à la même période de l’an dernier.
Malgré la croissance que connaît le marché des véhicules particuliers (VP), il reste dominé par une poignée de marques. Sur les 26.926 voitures commercialisées au premier trimestre, près de 64% appartiennent à cinq marques. Dacia arrive largement en tête du segment avec 6.635 unitées, en hausse de 30,4%. La performance du constructeur est tirée par la Logan II qui demeure une valeur sûre de la marque. Dacia est suivie par l’autre marque du groupe français: Renault qui a écoulé 4.678 VP. «Renault et Dacia ont réalisé un très bon mois de mars avec une part de marché historique de 40,7% et un taux de pénétration de 39,5% sur le premier trimestre», explique Mohamed Bennani, directeur ventes et réseau de Renault Maroc.
Peugeot arrive en troisième position avec 2.425 immatriculations. Les citadines 207 et 206 de la marque au lion affichent une bonne performance, à la fin du premier trimestre. La quatrième place revient à l’américaine Ford qui a cumulé 1.829 nouvelles unités sur le marché. Le top five est clôturé par Volkswagen qui affiche une croissance de près de 24% avec 1.583 véhicules.
Une tendance inverse est enregistrée dans le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) qui accuse une baisse de 6,29%. Au total, ce marché a écoulé 3.275 véhicules, soit 220 de moins qu’un an auparavant.
source : l'economiste
Le marché de l'automobile cartonne : 19 355 unités écoulées à fin février
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Mercredi, 14 Mars 2012 10:55

Les nouvelles immatriculations sont en hausse de 18% par rapport au même mois de l'année précédente. Près de 90% de la demande concerne le segment des véhicules particuliers. Kangoo réalise les meilleures ventes, suivi de Logan et de Sandero.
Le bon comportement du marché de l’automobile se confirme. A fin février, les nouvelles immatriculations ont atteint 19 355, en hausse de 18% par rapport au même mois de l’année précédente. Avec 17 223 unités, les voitures particulières enregistrent une progression de 20,5%, alors que les ventes de véhicules utilitaires légers ont presque stagné avec 2 132 unités. C’est la marque Dacia qui occupe la première place avec 4 061 ventes, grâce notamment à son modèle Logan. Le Sandero, qui totalise 1 174 unités commercialisées, ainsi que le Duster qui continue sur sa lancée avec 1 111 ventes. Le groupe Renault totalise près de 7 500 unités vendues, dont 3 465 de la marque au losange qui a progressé de plus de 30%. Le modèle Kangoo figure en première position des meilleures ventes par modèle avec 2 436 unités.
Fiat fait son come-back
Peugeot a enregistré 1 781 nouvelles immatriculations. Ses meilleures ventes, elle les a réalisées sur la nouvelle version de son modèle 206 dont 617 unités ont été écoulées, dépassant ainsi les réalisations du Partner qui totalise 267 unités. La marque au lion a également amélioré les ventes de la 308 (284 ventes) et de la 207 (242 unités).
Premier constructeur non français à figurer dans le top ten des meilleures ventes, Ford qui a écoulé 1 318 unités, en hausse de 35%. Elle doit cette performance à la nouvelle Fiesta dont 459 unités ont été commercialisées ainsi qu’au Focus (345 nouvelles immatriculations). Elle est suivie par Hyundai avec 1 134 ventes. Le tiers a été réalisé par le l10. Les modèles Accent et Pick-up ont enregistré respectivement 143 et 151 ventes. Volkswagen renforce également ses positions sur le marché marocain avec 1 048 nouvelles immatriculations, en hausse de 25%. Avec 300 unités vendues, le modèle Polo y a beaucoup contribué.
Citroën est sur la même trajectoire. Ses ventes ont totalisé 866 unités.
Quant à la marque italienne Fiat, elle est en train de faire un come-back remarquable. Ses ventes ont augmenté de 62% par rapport à fin février 2011, à 866 unités. Cette réalisation est due au bon comportement de plusieurs modèles dont principalement le Grande Punto (278 ventes) et le Doblo classic (142 unités).
La reprise des ventes se confirme
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Vendredi, 10 Février 2012 16:08

Les voitures particulières en hausse de près de 19%
L’utilitaire bat de l’aile
1/4 des voitures particulières vendues sont des citadines. Elles sont suivies par les véhicules de type ludospace et les 4x4
Les ventes automobiles semblent défier la conjoncture. Les concessionnaires-distributeurs démarrent l’année sur les chapeaux de roues. Le marché des véhicules particuliers (VP) a écoulé 8.814 unités, en janvier, dont près de 28% ont été montés localement. Ce volume a permis aux concessionnaires de VP de boucler le mois de janvier sur un bond de près de 19%. Une très importante croissance qui dénote du début de la fin du climat d’attentisme qui avait marqué une grande partie de l’année dernière. Mais cette performance est pondérée par le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) qui amorce l’année avec une chute de plus de 22% de ses volumes. Des méventes qui ralentissent légèrement la croissance de l’ensemble du marché, lequel affiche une hausse de 13,19%. Au total, 9.752 immatriculations de voitures neuves ont été enregistrées en janvier dernier. Logiquement, cette tendance à la hausse devrait se poursuivre sur le reste de l’année. En effet, 2012 se veut une année de salon. Auto Expo se tiendra du 18 au 27 mai à Casablanca. Un rendez-vous bisannuel qui draine habituellement des volumes de ventes importants grâce aux offres proposées par les concessionnaires. Cette année, l’événement abritera le lancement international d’un nouveau ludospace qui sera produit dans l’usine de Renault-Tanger (voir L’Economiste du 18 janvier). C’est la première fois qu’un lancement en avant-première mondiale sera opéré depuis Casablanca.
Si le segment des véhicules particuliers tire la croissance de l’ensemble du marché vers le haut, les opérateurs affichent des performances assez disparates. Pour ce qui est des véhicules importés montés (CBU), Peugeot arrive en tête des ventes (944 unités). La marque au lion est suivie de près par Renault qui arrive devant Ford.
Véhicules d’occasion : Un marché estimé à 100.000 unités par an
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Mercredi, 08 Février 2012 09:49

«Partout en Europe et en France, l’Etat fait payer une TVA sur la marge», tient à préciser Jean-Frédéric Piotin
Les concessionnaires comptent saisir le département des Finances pour revoir la fiscalité (TVA) sur les voitures d’occasion. Ils partent aussi en croisade contre l’informel qui prend des proportions inquiétantes au grand dam de la sécurité et des recettes fiscales.
- L’Economiste: Partout dans le monde, les concessions automobiles vendent des véhicules d’occasion. Pourquoi ce n’est pas encore le cas au Maroc?
- Jean-Frédéric Piotin: Si aujourd’hui toutes les marques automobiles ne font pas de véhicules d’occasion (VO), la raison principale réside dans une problématique de fiscalité pure et dure. La fiscalité actuelle veut que tous les distributeurs qui vendent un véhicule d’occasion, repris à un client particulier, paient une TVA de 20% sur le prix de vente. Imaginez que sur la même voiture, l’on paie à chaque revente une TVA de 20%. C’est la raison pour laquelle les distributeurs ne sont pas bien placés sur les prix par rapport à un marché de revente de particulier à particulier et de l’informel. Du coup, le chiffre d’affaires réalisé par les distributeurs dans le VO correspond à zéro. Bien évidemment, les 20% de zéro chiffre d’affaires impliquent zéro recette fiscale. Je tiens à préciser qu’il y a une dérogation à cette TVA accordée aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions de DH. Autrement dit, des petits garages ou des petites structures qui ne déclarent que 1,99 million de DH de chiffre d’affaires.
- Quelle est la fiscalité qui régit le marché du VO en Europe?
- Dans tous les pays que je connais en Europe et en France plus particulièrement, l’Etat fait payer une taxe sur la valeur ajoutée qui représente l’équivalent de la TVA sur la marge bénéficiaire. A partir de ce moment là, tout le monde est gagnant. Pour être plus clair, partout, le marché réalisé par les distributeurs de marques correspond en moyenne à une voiture d’occasion pour un véhicule neuf. En moyenne au Maroc, la distribution structurée devra commercialiser l’équivalent de 100.000 voitures d’occasion par an. Ceci étant, il y aura toujours des transactions et du négoce de particulier à particulier.
Automobile: Grand ménage dans l’occasion
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Mercredi, 08 Février 2012 09:45
Les concessionnaires-distributeurs de voitures nourrissent de gros espoirs sur la loi de Finances 2012. C’est aussi la position de nombreuses entreprises adossées à des constructeurs et membres de l’Association des importateurs de véhicules automobiles (Aivam). En fait, les concessionnaires comptent investir, dès cette année, le segment des véhicules d’occasion.
Un marché estimé à quelque 370.000 transactions déclarées en 2011. Soit le triple du marché du neuf. Sauf que le redéploiement vers ce business butte sur une fiscalité jugée «contraignante». Telle qu’appliquée, «la fiscalité actuelle veut que tous les distributeurs automobiles qui vendent un véhicule d’occasion, donc repris à un client particulier, paient une TVA de 20% sur le prix de vente», explique Jean-Frédéric Piotin, PDG de Renault Maroc. Compte tenu de cette taxation qui rend plus chères de 20% les voitures d’occasion acquises auprès d’une concession, les distributeurs n’investissent pas ce segment. Car ils ne seront jamais compétitifs face à l’informel et aux garagistes qui sont exonérés de verser la TVA. «Quand un concessionnaire vend par exemple une voiture neuve à 120.000 DH. Une fois rachetée sur le marché de l’occasion, la même voiture devenue d’occasion est de 20% plus chère que sur le marché informel, vu que le distributeur s’acquitte de la TVA. Aucun client ne peut se permettre d’acheter un véhicule plus cher de 20%. Donc cette disposition encourage un business gris, l’informel au détriment des distributeurs officiels», précise Piotin. Dans ce commerce, rappelons-le, il y a une dérogation à la TVA accordée aux entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions de DH. Du coup, un lobbying très fort de négociants et de petites échoppes s’est installé pour que la situation actuelle, laquelle profite plus aux intermédiaires et petits garages, reste inchangée.
En attendant, cette situation pour le moins atypique génère zéro recette fiscale à l’Etat. Or, le manque à gagner pourrait, au minimum, se chiffrer à quelque 220 millions de DH par an! Une manne dans un contexte de resserrement des liquidités et de déficit budgétaire chronique. Pour organiser le marché et réduire le poids de l’informel, les concessionnaires suggèrent que la TVA de 20% soit appliquée uniquement sur la marge bénéficiaire.
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