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Un cahier des charges bientôt finalisé : Les moniteurs des auto-écoles assujettis à la formation

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Mardi, 08 Mai 2012 15:46

Le nouveau cahier des charges organisant l’ouverture et l’exploitation des auto-écoles entre dans sa phase finale. Le ministère de l’Equipement et des Transports en présentera la mouture finale dans les prochains jours, nous a indiqué une source proche de ce département.
 « On est sur le point de signer un accord final avec les professionnels du secteur.  En effet, plusieurs réunions ont été tenues avec eux et se sont soldées par une entente sur plusieurs points relatifs au nouveau cahier des charges», nous a-t-elle précisé.

Une appréciation que semblent partager beaucoup de professionnels qui ont globalement bien accueilli le nouveau dispositif. Pour eux, le nouveau cahier des charge répond en grande partie à leurs exigences visant à assainir le secteur, à mettre fin aux mauvaises pratiques et à garantir les conditions d'une concurrence loyale. « On estime que le nouveau document a repris l’ensemble de nos propositions. Restent seulement quelques points en suspens tels que la distance séparant les auto-écoles et l’obligation faite aux instructeurs de suivre une formation continue », nous a informé un professionnel.

Ainsi, et au vu de ce nouveau cahier des charges, toute entreprise du genre devrait être gérée par un directeur qui justifie d'une expérience dans le domaine et devrait disposer d'un personnel qualifié.
Le directeur de chaque établissement devra désormais disposer d’un bureau et sera chargé de la gestion administrative et pédagogique de l’établissement. Il est  également dans l’obligation de recruter de nouveaux moniteurs et de les doter d’un contrat de travail définissant leurs droits et leurs obligations.

Concernant les conditions relatives au locaux des auto-écoles, le nouveau cahier des charges impose à chaque établissement de  disposer d’une ou de plusieurs salles réservées à l’administration, à la formation théorique et à l’accueil en plus d’équipements sanitaires.
A l’entrée de chaque auto-école, le nouveau cahier des charges exige la mise en place d’un tableau pour les avis où seront affichés un spécimen des contrats de formation, une copie de l’autorisation d’ouverture et d’exploitation ainsi que des informations sur les services, les dates des examens théoriques et pratiques, et une note préfigurant le taux de réussite dans l’établissement.

La superficie des salles de formation théorique ne doit pas être inférieure à 20m2 au minimum sur 3 m2 avec un quota de 10 à 15 candidats pour chaque séance.
Ces salles devront être équipées d’ordinateurs, d’un écran et d’une connexion permanente à Internet ; en plus d’un système informatique gérant la base de données des candidats et son actualisation ainsi qu’une capsule de simulation de la conduite qui doit être utilisée par les candidats avant de prendre le volant.
Ces salles devront être également équipées de cloisons mobiles de séparation.

Le projet édicte aussi des conditions à propos des véhicules d’auto-école dont l’âge d’utilisation minimale pour la première fois est de deux ans pour les voitures et de cinq ans pour les poids lourds. Quant à l’âge maximum pour retirer définitivement le véhicule du parc d’auto-école, il est de 10 ans pour les voitures de tourisme et de 20 ans pour les poids lourds.
Ces véhicules devront être équipés d’appareils de sécurité, de  contrôleurs de vitesse, etc.  

Parmi les nouveautés de ce cahier des charges, les candidats seront obligés de signer un contrat-type avec l’établissement de formation afin de garantir leurs droits.  
Le projet insiste sur le fait que les candidats ne doivent être présentés aux examens qu’après un délai de 20 jours pour l’examen théorique et 30 jours pour l’examen pratique à partir de la date de réussite à  l’examen théorique.

L’établissement est tenu de présenter annuellement un rapport de ses activités et l’ajournement de l’examen pratique jusqu’à la réussite définitive à l’examen théorique. Il est également stipulé le strict  respect des heures indiquées pour la formation qui sont de 20 heures pour les cours théoriques et de 20 heures pour la pratique pour ce qui des catégories légères, de 30 heures pour les catégories lourdes ; alors que pour les séances, il faut prévoir entre 30 et 60 minutes pour les cours théoriques et 45 minutes pour la pratique et ce pour chaque candidat.
A rappeler que les établissements d’auto-école seront bénéficiaires d’une phase transitoire de trois ans pour pouvoir être assujettis au nouveau cahier des charges. Un contrat-programme a été signé dans ce sens entre le ministère de tutelle et les professionnels du secteur le 14 avril dernier.

source : liberation

 

M. Rebbah rencontre les professionnels de l'enseignement de la conduite

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Mardi, 17 Avril 2012 09:31

Le ministre de l'Equipement et des transports, Aziz Rebbah, s'est réuni, samedi à Rabat, avec les professionnels de l'enseignement de la conduite (auto-écoles) en vue d'examiner leurs revendications et ouvrir un dialogue sur les projets de réforme du secteur.

S'exprimant à cette occasion, M. Rebbah a souligné que son département veille à la bonne conduite de ce secteur, appelant les professionnels à unifier leurs efforts à travers la création d'une instance nationale qui regroupe tous les organisations représentatives des professionnels en vue de consolider leur position et faciliter la communication et le dialogue avec l'administration, indique un communiqué du ministère de l'Equipement et des transports.

Le ministre a également mis l'accent sur l'importance de ce secteur eu égard à son rôle fondamental dans l'enseignement des futurs conducteurs respectueux du code de la route et qui contribueront à la sécurité routière, rappelant que l'élément humain est derrière 80 pc des accidents de la circulation qui font environ 4.100 morts et des milliers de blessés par an, selon la même source.

Lors de cette rencontre, il a été aussi procédé à la présentation du projet du cahier des charges et du contrat programme entre les professionnels et l'administration, et à l'examen de nombre de mesures fondamentales.

Il s'agit notamment d'une période transitoire de trois ans durant laquelle il sera procédé à la mise à niveau du secteur conformément au nouveau cahier des charges et à l'ouverture d'un dialogue avec les représentants des animateurs des auto-écoles en vue de les mettre à niveau et améliorer leurs conditions sociales.

Le secteur comprend environ 1.700 établissements (auto-écoles) qui assurent près de 7.000 emplois dont 3.500 formateurs.

source : MAP

 

Analyse du fichier des agréments de transports au MAROC

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Samedi, 31 Mars 2012 16:30

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rebbah-2608

La liste des bénéficiaires des agréments de transports au MAROC a été publié par le ministère de l'équipement et des transports en mars 2012. Cette publication a fait couler beaucoup d'encre au niveau de la presse, surtout après avoir constatés que certains bénéficiaires jouissaient d'une certaine célébrité.

Le site Routesmaroc.com vous proposent une analyse plus complète qu'une simple lecture en diagonale de ladite liste.
Il faut savoir que la liste a été proposé au format pdf, c'est-à-dire difficilement exploitable. Il a ainsi fallut un certain temps pour reconstituer les données dans un format exploitable (Excel par exemple), et ce à fins d'analyse. Cette transformation n'est pas exempte de petites erreurs, que nous estimons à un bas taux.

En préambule de cette anaylse, retenons les données du sondage de notre site : 60 % des interrogés estiment que la diffusion de ce fichier est une bonne chose pour notre pays, et attendent la suite avec la liste des bénéficiaires des agréments de taxis

Analyse du fichier :
Agréments par type (représentant 91 % du total des agréments)
Attribution     1648    46%
Transaction     859    24%
Succession     771    21%

Le reste des agréments est constitué d'élément hybrides entre ces 2 types ainsi que d'autres types (donation par exemple)

 

M. Rabbah prône la "logique de contrat" avec les associations actives dans le domaine de la sécurité routière

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Mardi, 27 Mars 2012 11:18

La coopération avec les associations actives dans le domaine de la sécurité routière sera désormais basée sur "la logique de contrat" à travers des "appels d'offres", a affirmé, lundi à Rabat, le ministre de l'Equipement et du Transport, Abdelaziz Rabbah.

Les partenariats avec la société civile devront fixer les engagements de l'Etat en termes de financement, de logistique et d'encadrement, à la condition que les associations présentent des projets et des programmes ambitieux à cette fin, a expliqué le ministre, à l'ouverture d'une rencontre de communication organisée par le Comité national de prévoyance des accidents de la circulation (CNPAC).

Il a souligné l'importance d'un changement des mentalités et de la diffusion de la culture de respect du Code de la route, en tant que deux préalables nécessaires à la lutte contre la tragédie des accidents, appelant à la mobilisation de la presse et de la société civile pour la sensibilisation et l'encadrement des usagers de la route.

Le secrétaire général du CNPAC, Azeddine Chraibi, a rappelé que le séminaire national sur le thème "Nous sommes tous des piétons", tenu le 18 février dernier, avait insisté sur le détermination "d'objectifs chiffrés" pour minimiser les dégâts des accidents et le nombre des victimes pour les cinq prochaines années et l'ouverture sur la société civile en matière de sensibilisation à la sécurité routière.

La rencontre de communication a réuni 420 acteurs représentant 210 associations, dans le cadre du renforcement du rôle de la société civile dans l'effort de lutte contre les accidents de la circulation et de développement des capacités de ces instances.

Le forum a été marqué par le lancement d'un appel d'offres pour la sélection de projets associatifs en matière de sécurité routière, en application du programme gouvernemental qui a prévu "l'élaboration d'une politique efficiente pour le traitement du fléau des accidents de la circulation et l'amélioration de la sécurité routière".

source : MAP

 

Agréments: Les taxis redoutent le déballage

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Mercredi, 07 Mars 2012 10:31

Agréments: Les taxis redoutent le déballage

 

ACCROCHAGES, joutes verbales et plusieurs points de discorde ont entaché la réunion qui a eu lieu, dimanche 4 mars, dans les locaux de la commune Roches Noires à Casablanca, entre Aziz Rabbah, ministre de l’Equipement et du Transport et les principaux syndicats du secteur du transport. Après la diffusion de la liste des bénéficiaires des agréments de transport de voyageurs, la tension monte dans le secteur des taxis. Un secteur qui a tant de mal à se structurer, malgré les tentatives, jusque-là vaines du ministère de l’Intérieur. Selon Mohamed Mitali, président de l’Union des fédérations nationales des conducteurs et des professionnels du transport qui a, d’ailleurs, refusé d’assister à cette rencontre, «des leaders syndicalistes privilégiés redoutent que la liste des détenteurs des agréments de taxis soit aussi dévoilée.

Ce qui a poussé certaines personnes à semer la zizanie lors de cette réunion». Et d’ajouter que «l’organisation du secteur du transport prendra, certes, du temps, mais nécessitera l’implication de professionnels et non de politiciens». En effet, l’appel à cette rencontre a été parmi les points de discorde entre Rabbah et certains professionnels du secteur. Ces derniers ont reproché le fait que le syndicat de l’Union nationale du travail, appartenant au Parti de la justice et du développement (PJD), soit derrière l’organisation de cette rencontre communicationnelle et que sa tenue soit en convenance avec le ministère.

Pour Abderrahim Chennaoui, SG de la Fédération nationale du transport sur routes et ports, «il est vrai que ce syndicat avait sollicité une réunion dans le cadre du dialogue social, mais une semaine après, le ministre a préféré inviter l’ensemble des professionnels du secteur à cette rencontre communicationnelle». «L’objectif était de tracer la feuille de route que nous devrions suivre pour mettre en œuvre les promesses de l’ancien ministre, notamment en ce qui concerne la mise en place de la gare routière dédiée aux transporteurs du port et le renouvellement du parc», insiste-t-il.

De son côté, la Confédération démocratique du travail (CDT) a réclamé la présence des représentants des ministères de l’Intérieur, de l’Habitat, de la Santé et de l’Emploi dans ce genre de réunion. «Chaque département doit mettre la main à la pâte pour mettre à niveau ce secteur qui souffre de plusieurs problématiques», souligne, pour sa part, Mohamed Harrak, SG du syndicat des chauffeurs de taxis, affilié à la CDT. «Le ministre s’est montré ouvert au dialogue et s’est dit prêt à organiser une série de réunions pour examiner nos cahiers revendicatifs», poursuit-il. Ces rencontres devraient démarrer à partir de cette semaine et seront consacrées à débattre des questions relatives à l’application du code de la route et à la mise en œuvre du volet social.

source : l'economiste

 

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Journée nationale de la sécurité routière 2012

la publication de la liste des bénéficiaires des agréments de transport est
 

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